France

Uwe Legahn:L’aquapédagogie 

 

L’ « aquapédagogie » est une forme d’apprentissage de la nage utilisant une technique moderne adaptée aux enfants. Uwe Leghan, pédagogue du sport originaire de Hambourg, a créé ce terme en 2000 dans son livre « Im Wasser zu Hause » (« Dans l’eau comme à la maison ») pour souligner la démarche pédagogique de sa méthode d’enseignement innovatrice.

 

Lorsqu’ils entrent à l’école primaire, les enfants allemands apprennent en général d’abord à nager la brasse, une forme pourtant difficile d’un point du vue de la coordination. L’aquapédagogie, au contraire, s’adresse aux petits enfants et aux enfants en âge de fréquenter l’école maternelle et se concentre sur le développement individuel de l’enfant. À cet âge, il ne s’agit pas d’apprendre aux enfants l’exécution correcte de mouvements sportifs, mais de leur inculquer des règles de sécurité importantes et de leur enseigner des notions de pédagogie sportive.

 

L’aquapédagogie rejette l’enseignement conservateur et propose un programme complet d’enseignement et de leçons, allant des bébés nageurs aux futurs nageurs en club. Ce programme doit être considéré comme une préparation à l’apprentissage de la nage et propose une forme de travail axée sur la sécurité et le développement de l’enfant en âge de fréquenter l’école maternelle. L’idée centrale de l’aquapédagogie est le développement de réflexes de sécurité vitaux en situation réelle, que Uwe Leghan compare à l’« airbag » la « ceinture de sécurité », l’« appui-tête » et la « zone de déformation » dans l’industrie automobile.

Grâce à l’aquapédagogie, les enfants s’habituent à l’eau bien avant leur entrée à l’école et se familiarisent avecdes mouvements très variés. Ils gagnent plusieurs années par rapport à d’autres enfants du même âge et développent très petits confiance en eux et sociabilité. Ces enfants ne se sentent pas menacés dans des situations dangereuses de la vie de tous les jours, qui peuvent mener à des accidents, à la différence de nageurs ordinaires tous âges confondus, qui peuvent éprouver certaines craintes dans les mêmes situations. L’aquapédagogie constitue par conséquent un progrès notable en matière de prévention d’accidents. En résumé, il s’agit d’une méthode d’enseignement et d’éducation efficace et logique dans l’esprit d’un développement global de la confiance en soi et de la santé de l’enfant. Elle contribue à réduire le nombre de noyades et de quasi-catastrophes, souvent accompagnées de longues conséquences traumatisantes.

 

 

Les éléments de sécurité

 

L’ « airbag » en aquapédagogie correspond à la « conversion de la réaction de peur », qui permet d’éviter la plupart des accidents graves en natation.

Le « temps de réaction » se traduit en général par des brefs blocages, l’incapacité d’agir et l’arrêt de la respiration. Souvent, on néglige le réflexe d’inspiration avant le blocage de la respiration, qui n’est pas important sur terre, mais bien essentiel sous l’eau.

Lorsque des nageurs inexpérimentés et hésitants se retrouvent tout à coup sous l’eau (et commencent alors à s’affoler), l’eau s’infiltre immédiatement et douloureusement dans les voies respiratoires. La panique dans ce cas peut mener à des accidents. C’est pourquoi, la conversion de la réaction de peur est la première priorité de l’aquapédagogie. Les enfants peuvent parvenir à maîtriser cette conversion, s’ils s’entraînent à expirer vigoureusement au moment de passer la tête sous l’eau lors d’exercices répétés dans un court laps de temps et réalisés sciemment de leur propre chef. L’expiration devient alors pour les enfants partie intégrante du plongeon. Ils passent ensuite à nouveau la tête sous l’eau à deux reprises – lorsqu’ils atteignent le milieu du bassin et lorsqu’ils rejoignent le bord – tout en expirant à chaque fois vigoureusement et au bon moment !

Si les pédagogues suivent les recommandations de l’aquapédagogie (par exemple, trois fois par semaine pendant sept semaines pour les débutants), les enfants réalisent alors en moyenne 1500 exercices d’immersion en un laps de temps relativement court et assimilent  de manière satisfaisante la conversion du réflexe de la peur.

Conclusion : Grâce à la conversion de la réaction de peur, les débutants acquièrent une sorte de second réflexe d’apnée, telle une « assurance-vie », qui est aussi importante que le réflexe d’apnée inné sollicité chez les bébés nageurs. En outre, les enfants développent une affinité à l’eau absolue et gèrent des situations critiques en toute souveraineté.

 

La nage passive est le deuxième élément de sécurité et est comparable la « ceinture de sécurité ».

Quelle que soit l’activité, il est toujours possible sur terre de lever le pied, de se calmer et de rester passif avant de pouvoir se remettre en action. C’est justement dans des situations où tout peut devenir dangereux  très rapidement – par exemple dans l’eau – que les débutants doivent trouver une échappatoire en puisant dans leurs forces. Omettre cet aspect, c’est courir des risques aux conséquences tragiques.

Les enfants devraient être capables de « se calmer dans l’eau » afin de pouvoir gérer des situations dangereuses ! Dès les premières heures de l’apprentissage, les débutants sont invités à se concentrer sur le comportement à adopter lors de petites mésaventures de la vie de tous les jours. Cela leur permet de se calmer voire de se détendre dans l’eau et de se déplacer avec le moins d’efforts possible. Les enfants apprennent alors à nager, ou tout au moins à flotter, en toute sécurité. La planche sur le dos est en effet suffisante dans un premier temps.

 

La planche sur le dos fait aussi office d’« appuie-tête » du nageur.

Cette position est apprise aux enfants de trois à cinq ans grâce à des exercices adaptés à leur âge car ils ne gèrent pas encore bien la relation entre leur tête et leur corps. Celui qui est souvent en contact avec des enfants sait que la tête d’un bébé représente un quart de son corps, alors qu’elle ne représente plus qu’un huitième du corps de l’adulte. Les enfants concernés par l’aquapédagogie étant plutôt à un stade de l’évolution proche de celui des bébés, leur tête est encore assez grosse et lourde par rapport au reste du corps. Dans la vie de tous les jours, les enfants peuvent bouger et balancer la tête sans difficultés. Ils n’y parviennent cependant que difficilement lorsqu’ils sont couchés sur le ventre (par exemple, en exécutant la brasse) et qu’ils doivent maintenir la tête au-dessus du corps (dans notre exemple, hors de l’eau). De plus, le cou est relativement court pour effectuer de tels exercices, la musculature du cou et des épaules n’est pas encore très développée et les mouvements de levier des bras ne sont pas faciles à réaliser.

C’est pourquoi, la nage sur le dos est à recommander à cetâge pour l’étirement, l’endurance, la nage passive et les pauses. 

La nage sur le ventre est plutôt réservée pour le départ, l’orientation et l’arrivée. On observe souvent dans ce cas que les enfants exécutent avec les membres supérieurs les mouvements de la brasse et qu’ils pédalent, marchent voire battent les jambes comme au crawl avec les membres inférieurs. Cette forme mixte est facile à apprendre, car elle est naturelle et respecte l’évolution de l’enfant.

 

Nager avec une « zone de déformation ».

Dès le début, il convient de placer les enfants dans des situations proches de la réalité et de les habituer à nager avec une « zone de déformation ». Le but est de les préparer aux activités estivales et de les initier à l’économie sportive.

Les enfants ne développent indépendance et conscience des responsabilités que s’ils sont habitués à ces valeurs dès le plus jeune âge. Il est donc nécessaire qu’ils apprennent très tôt d’importantes règles de base :

 

  • Chacun a le droit d’entrer ou de sauter tout seul dans l’eau.
  • Avant de sauter, il faut sentir le bord du bassin avec  les orteils et bien réfléchir à tout ce que l’on veut faire dans l’eau. Ensuite, il faut vérifier qu’il y ait assez de place autour de soi. L’enfant peut alors sauter dans l’eau, bien évidemment loin du bord très dur.
  • Il est interdit de sauter trop près d’autres enfants car cela peut être douloureux.

 

De cette manière, il est possible de minimiser drastiquement les risques et d’habituer les enfants le plus tôt et le plus proche de la réalité possible à la cohue qui règne en général dans les bassins. De l’extérieur, cela peut paraître confus et chaotique voire rappeler la circulation parisienne aux heures de pointe. Pourtant, il existe là aussi des règles protégeant les enfants et la circulation se dissout sans problèmes ni perturbations. Il suffit juste d’oser. Le dicton « Qui peut conduire à Paris, peut conduire partout. » s’applique aussi à la nage. Qui apprend à nager selon le principe de l’aquapédagogie – incluant une zone de déformation, se sent vite partout en sécurité dans l’eau.

 

L’aquapédagogie repose sur la longue expérience de Uwe Leghan en tant que professeur des écoles, qu’entraîneur de natation et de water-polo, de sauveteur sur l’île Sylt, de dirigeant d’une école de natation à Hambourg, de directeur de séminaires et de conférencier sur des sujets d’apprentissage de la nage.

Turkey

Uwe Legahn: Aquapädagoji 

 

Bilimsel yüzme eğitimi (Aquapädagoji) kavramı çocuğa uygun modern yüzme dersini ifade eder. Hamburglu Spor eğitimi bilim uzmanı Uwe Legahn bu kavramı 2000 yılında yazmış olduğu   „Im Wasser zu Hause“

, (Suda evinde gibi hissetmek) kitabındaki yenilikci ders planını, eğitiminin bilim ağırlıklı yönünün altını çizmek  icin şekillendirerek kullanmıştır.

 

Almanyada bilinen yüzme dersleri, genelde ilkokul çağlarında, üstelik düzenlemede en zor yüzme tarzı olan – Kurbağalama stiliyle –  başlar.  Buna karşılık Aquapädagoji yüzmeye yeni başlayan küçük yaşda ve yuva çağındaki çocuklara yönelir, onların bireysel gelişimleri doğrultusunda hareket eder.  Bu erken eğitim döneminde hatasız sportif hareket akışları dikkate alınmaksızın, ağırlıklı olarak önemli güvenlik açılarına ve spor eğitiminin genel kurallarına dikkat çekilir.

 

Aquapädagoji günümüzde uygulanan kalıplaşmış yüzme derslerinin karşısına – Bebek çağında yüzme eğitiminden  başlayarak sportif yüzme derslerine kadar – eksiksiz bir eğitim ve kurs sistemi getirmektedir.  Aynı zamanda yuva çağındaki çocuklar içinde emniyetli ve gelişime uygun yüzme esasını ilerleme hedefi sayar.

 

Buradaki ana tema ise, gerçekci ve hayati önem taşıyan birleşik güven unsurlarını öğretmekdir. Legahn  – Bu unsurların ortak noktalarını dikkate alarak modern otomobil yapımında kullanılan – „hava yastığı“, „emniyet kemeri“ ve  „tampon bölgesi“ gibi kavramlarla tanımlar.

 

Böylelikle çocuklar okula başlamadan çok daha önce kendilerini suyun içinde olabildiğince güvende hissetmeyi ve çok yönlü hareket etme tecrübelerini geliştirmiş olurlar. Bundan elde ettikleri kazanç ise, yaşıtlarına kıyasla onlardan bir kac yıl öncesine dayanan tecrübelerinden dolayı, öz güvenlerinin ve sosyal ehliyetlerinin erken gelişmesidir.

 

Her yaş gurubundan olabilen normal yüzücülerin, günlük aksiliklerde genelde başarısız oldukları ve kazalara yol açıp, kaza istatistiklerini yükseltikleri durumlar, bu çocuklar tarafından çoğu zaman bir tehlike  olarak  algılanmaz bile. Bu açıdan Aquapedagoji  kazaları önleyici bir tedbir olarak önemli bir gelişmedir.

 

Bütünsel anlamda inandırıcılığını ispatlamıs bir eğitim ve yetiştirme konsepti olarak, emniyeti ve sağlığı destekleyerek, boğulma ve çok sıklıkla rastlanan üzücü sonuçları  ve olası felaketlerin sayısını azaltmıştır.

 

 

 

Emniyet unsurları

 

Aquapädagojinin „hava yastığı“ olarak tanımladığı unsur, acil durumlarda korkuyla beraber gelen ani hareketleri güvenle ve hayat kurtarıcı biçimde tersine çevirerek, çoğu yüzme ve havuz kazalarını önlemesidir.

Bir korku anında görünen bedensel tepkiler, ürperti, hareket edememe ve nefes tıkanması olarak adlandırılır. Bu esnada nefes tutulur, bununla beraber nefes tıkanmadan önce bu başlangıc aşamasında dışarıda  hiçbir önemi olmayan, oysa suda belirleyici önem taşıyan doğal soluma unutulur.  Kendine güvenmeyen tecrübesiz yüzücüler, ani (ürkütücü) suya dalma anı yaşarlarken, ilk saniyelerde solunum yollarına acı vererek suyu içlerine çekerler. Bu da kazalara yol açan ani panik yapmalarına neden olur. Dolayısiyle aquapedagojide en büyük öncelik, bu ürkme reflexlerini tersine çevirebilmekdir.

Eğer çocuklar kısa zaman içinde kendi otokontrolleriyle, mümkün olduğu kadar çok, bilinçli ve aktif olarak, kuvvetli nefes alıp verme uygulamaları ile küçük dalış deneyleri yaparlarsa, bunu en emniyetli şekilde başarırlar.

 

Çocuklar için suya atlayış anında verilen nefes (üfleme) sadece doğal bir davranışdır. Üstelik çocuklar havuzun ortasında ve havuzdan çıkmadan önce  daima başlarını suya sokarlar – bunu hep doğru zamanda ve yeterince güçlü bir biçimde nefes vererek (üfleyerek) yaparlar!

Şayet ders düzeni aquapedagojinin tavsiyelerine uygun bir biçimde

– örneğin haftada üç dersten oluşan yedi haftalık bir acemi kursu neticesinde –  toplam 1500 dalış deneyi yapılırsa, karşılıgında emniyetli bir ürkme refleksi dönüşümü gelişir. Sonuç olarak: ürkme reflexinin dönüşümüyle acemi yüzücüler bir nevi ikinci nefes koruma reflexi geliştirmiş olurlar. Bu da onlar için „hayat sigortası“ olarak adeta aynı önemi taşır, tıpkı bebekken yüzdüklerinde yaptıkları doğuştan var olan nefes koruma reflexi gibi.

Çocuklar suyun içinde  neredeyse yüzde yüz  güvence elde ederler ve kritik durumları soğuk kanlılıkla aşarlar. Pasif yüzme yeteneği güvence unsurları arasında ikinci sırada yer alır ve sudaki “emniyet kemeridir ”dışarıda yaşanabilen her türlü tehlike bize tekrar sakinleşip, yeniden güç kazanıp devam edebilmemiz için fırsat tanır. Oysa suyun içinde çok daha hızlı ve dramatik durumlar oluşabildiğinden –  burada   acemilere suyun içinde yeniden güç kazandıran benzeri bicimde hayat kurtarıcı imkanlar öğretilmez. Bu da maalesef çoğu zaman üzücü sonuçlar yaratan bir ihmaldir.

Tehlikeli durumları başarıyla aşabilmeleri için çocuklar, suyun içinde dinlendirici hareketleri ögrenmeliler! Ilk derslerden itibaren biz tüm acemilere, günlük kücük hatalar içerisinde, suyun içinde tekrar sakinleşip dinlenebilecekleri ve aynı zamanda en az efor kaybına yol açan tekniği öğretip, bunu uygulama yeteneğine sahip olmalarını sağlıyoruz. Çocuklar gerektiğinde sadece pasif ama yinede emniyetli yüzmeyi öğreniyorlar. Ilk etapda bunun için en uygun olan sırt üstü yüzmedir. Ayni zamanda sırt üstü yüzme pozisyonu „başın desteğidir“.  Çoğu zaman elverişsiz baş ile beden orantısı yüzünden, üç ile beş yaş grubu çocuklarına bunu uygun alıştırmalarla ve belirli ödevler vererek öğretiyoruz.  Çocuklarla ilgilenen herkes, bebeklerin başlarının  boylarının dörte biri oranında olduğunu bilirler, yetişkinlerde ise bu orantı sadece sekizde bir oranındadır. Yukarıda bahsi geçen yaş gurubu tabiiki yetişkinlerden daha çok bebekler grubuna yakındır. Bu da çocukların bu gelişim döneminde başlarının bedenlerine orantıyla hala çok daha büyük ve ağır olduğu anlamına gelir. Günlük hayatta başlarını boyunlarıyla iyi ve sürekli denge içinde tutabilirlerken karın üstü ve yatay biçimde (mesela kurbağalama yüzmede olduğu gibi) beden düzeyinin üstünde (yani suyun yüzeyine) pek fazla kaldıramazlar.  nispeten krsa olan boyunları ve bu tür hareketler için kuvvetsiz kalan enseleri ve omuz kasları aynı zamanda kolların elverişsiz  kaldıraç durumu başka türlü olmasını mümkün kılmaz.

Bu yüzden bu yaş gurubu için sırt üstü ve uzun mesafe yüzmek icin pasif yüzme ve dinlenerek yüzmek en uygun olanıdır.

 

Başlangıç, yönlenme ve sonuca ulaşma dönemlerinin öncelikli tekniği karın üstü yüzme tekniğidir. Bu esnada kol hareketleri kurbağalama yüzme tekniğini, bacaklar ise daha cok tepinmeyi veya koşmayı, hatta çoğu zaman kulaçlama tekniğinin bacak hareketlerini andırır ve böylelikle öğrenilebilir ve doğal bir – Karma tarz oluşur.

 

„Tampon bölgesi“ oluşturarak yüzme.

Gerek ilerideki yaz aylarının yüzme keyfi gerekse uygulanan spor ekonomisi için, baştan itibaren  yüksek oranda antreman odaklı ve gerçeğe yakın organizasyon biçimleri ile bir „Tampon bölgesi“ oluşturulabilir.

Öz güven ve sorumluluk bilinci sadece pratik eğitimle gelişebilir.  Bu yüzden çocuklar ilk önce önemli temel kuralları öğrenir:

 

  • Her Çocuk kendi başina suya girebilir veya atlayabilir
  • Atlamadan önce ayak başparmakları havuz kenarina denk getirilir ve suda neler yapılacağına dair her şey ayrıntılı düşünülür. Sonrasında  yeteri kadar altlama alanı olup olmadığına dikkatlice bakılır! Tabii ki bu şartlar oluştukdan sonra havuz kenarlarından uzak, ileriye doğru suya atlanır.
  • Suyun içerisinde bulunan diğer çocuklar istikametinde atlamak yasaktır. çünki bu her iki taraf içinde tehlikeli olabilir!

 

Bu şekilde risk etkili bir biçimde azaltılır ve çocuklar yinede oldukca erken ve gerçekci

bir bicimde sahildeki normal karmaşaya başarıyla hazırlanır.

Böylelikle çocuklar, deniz kıyılarında başlarina gelebilecek olası risklere karşı

önceden ve gerçeğe yakın bir biçimde hazırlanmış olurlar.

 

Bu durum dışarıdan izleyenler için ilk bakışda düzensiz ve hatta dağınık gelebilir,

Paris’in akşam trafiğini anımsatabilir, ancak  burada da çocuga uygun talimatlarla aksaksız ve çok güvenli bir akış sağlanabilir. Bu da sadece cesaret ister.

Parisde araba kullanabilen her yerde araba kullanabilir! söylemi, tabiiki geçerlidir.  Ve kim yüzmeyi aquapedagoji konseptine göre öğrenip, dayanıklı bir tampon bölgesi oluşturusa, o suyun icinde evindeymiş gibi hızlı ve güvende olur!

 

Aquapädagoji’nin temeli, Uwe Legahn’ın öğretmen olarak devlet okullarındaki görevlerine, yüzme sporu ve su topu antrenörlüğüne, sylt adasındaki can kurtaranlığına, Hamburg’da bir yüzme okulunun yöneticiliğine, amatör yüzücülükle ilgili konularda seminer ve konferans veren  hocalığı sonunda uzun yıllar edinilen tecrübelere dayanır.

 

Legahn,verdiği dersler sonunda, edinilen yetenekleri gösterebilmek, aynı zamanda çocukları ödüllendirmek ve teşvik etmek amacıyla ,  içeriği konseptin eğitim programına dayananAquapedagojinin üç basamaklı emniyet kontolünü geliştirmiştir.

 

 

 

 

 

 

 

 

Aquapedagojik emniyet-kontrolü,  Uwe Legahndan Safety-Check of Aquapädagogik – scap

 

Aquapedagojinin üç basamaklı güvenlik kontrolü sudaki güvenliği ve çok yönlü yüzme yeteneğini kanıtlar. Bunun için çocuğa uygun bir biçimde gerçekden suda olabilecek kritik durumlara uyan davranışlar kontrol edilir – suya düşüş pasif ve aktif yüzme ile beraber suya dalış ve sonuç olarak havuzdan çıkana kadar her türlü senaryo denetlenir. Bilinçli olarak bu erken eğitim döneminde sportif hareketlerin siralamasina pek önem verilmez.

 

 

 

 

Atlamak Yüzmek Yüzerken dalma Ayrıca ilave görevler
A* Nefes vererek atlama  + yüzü tümüyle  suya daldırmak + hemen   „konuşma – ve bakış alanı kontrolü“*1 dışarıdan engel olmadan 30 saniye pasif yüzme + 25 m aktif yüzme Küçük bir engel ile(örneğin: yardımcı materyallerden  köprü yaparak)  arasından dalmak Sonunda havuz kenarına veya yüzme yastığına çıkmak
B*

*

Özel hafif-kıyafetle*2 sirtüstü ve„Ağaçkökü “diye  tanımladığımız gibi

suya devrilme + hemen konuşma ve  görüş alanı kontrolü

„düzensiz olarak“  *3grup içinde bir dakika pasif +

50 m aktif yüzme

Derin dalış*4  „su icinde amuda kalkarak  dört adım atmak“ veya iki elle  dalış yüzüklerinin yerlerini değiştirmek Yüzerken bir engeli aşmak *5, tırmanmak
C*

*

*

Özel kıyafetle *6 suya ilk atlayış +10 m mesafe dalışı,

imtihan sonu = „Yüzücüye veda “ + kıyafeti yüzerken çıkarmak

„düzensiz olarak“ 200 m en az beş defa karın ve sırt üstü, pozisyonunu değiştirerek en fazla 15 dakikada yüzmek Bir önceki gibi,  en az 5 defa düzensiz aralıklarla + her amuda kalkıştan hemen sonra,  zemine yakın olarak öne veya arkaya takla atmak Bir önceki gibi,  en az 5 defa +  devamlı her  katılımcıyla el çakarak  „selamlaşmak“*7

 

 

A  Suya atlama anından başlayarak ara vermeden, pasif ve aktif yüzme, ilave dalış ve sudan dışarıya çıkana kadar olan siralama.

B  Bir önceki maddede (A) oldugu gibi, ara vermeden durmaksızın.

C  Çok kisa bir aradan sonra, ikinci ünite olarak suya atlamak, yüzmek, dalmak ve

durmadan selam vermek. „yüzücünun vedalaşması“ ve soyunmak,

*1 Ürkme refleksi dönüşümünün kontrolü: Su yüzeyine çıkıldiğında = hemen konuşmak aynı zamanda gözlerini elleriyle silmeden açmak!

*2  Örnegin: T-Shirt ve şort.

*3  Su icerisindeki olası çarpışmaları aşabilme (tampon bölgesinin çalışırlığının

kontrolü)

*4  Eğer mümkünse, yuva çağı çocuklarının ortalama en az 1,3 m derinliğe

inebilmeleri. Bu da ortalama olarak „parmaklardan ayak uçlarına“ kadar olan     toplam uzunluğa uygun mesafeye eşittir. Suyun fazla derin olmadığı yerlerde uygun ilave görevler dahil edilmesi, örneğin bir sonraki dalma görevini öne almak gibi.

*5 Yardimci materialler kullanarak, sağlam olmayan, büyük engeller olusturmak.

*6  Sweatshirt ve kot

*7  Havuz veya sandal gibi kenarları yüksek olan yerlere tırmanma çalışmaları.

 

Copyright Uwe Legahn, 2008 C

Weblinks:

Offizielle Homepage des Bundesverbandes für Aquapädagogik

Offizielle Homepage der Delphinakademie für Aquapädagogik

Offizielle Homepage des Autors

*1 Buchhinweise

 

News

Neue Prüfungsordnung Schwimmabzeichen                           08.06.2015

Im Mai zunächst aufgeschreckt durch Artikel in zwei Fachzeitschriften (swim&more und swim.de), die im Zusammenhang mit der Neufassung der Prüfungsordnung darauf hinweisen, dass zukünftig …
die Begrifflichkeit Schwimmen mit der Formulierung Grobform einer Schwimmtechnik eindeutig beschrieben wird und damit Kombinationsübungen oder Freistilbewegungsformen wie hundeln obsolet sind
erreichen mich seitdem diverse Kommentare von Sportpädagogen, die sich beruflich intensiv mit der Schwimmausbildung von Kindern im Alter zwischen drei bis sechs Jahren sowie im Grundschulbereich befassen.
Im Duden wird der Begriff obsolet zwar mit anachronistisch, gestrig, unmodern, unzeitgemäß, verstaubt, veraltet sowie zahlreichen weiteren Begriffen gleichgestellt, keineswegs aber mit einem Verbotsbegriff in Verbindung gebracht. Die vielen aufgebrachten Kommentare dazu zeigten dennoch übereinstimmend, dass man hier das Wort „obsolet“ als Verbot verstehen musste, so, wie ich selbst auch.  Das es als Verbot gemeint war, wurde mir in einem Telefonat mit Wolfgang Lehmann aus der DSV-Zentrale bestätigt. Er wird im zitierten Artikel als einziger namentlich genannt.
Ganz anders die Auskunft von Detlev Meyer, Vizepräsident  der Schwimmmeister, der an den diesbezüglichen Sitzungen persönlich teilnahm: Er erinnerte sich, dass die meisten Teilnehmer gerade kein Verbot, sondern im Gegenteil, eine Lockerung der besagten Regeln anstreben. Seiner Organisation geht es zunächst ebenfalls um sicheres und weniger um sportgerechtes Schwimmen.
In der neuesten swim&more vom Juni ist nun ein „wichtiger Hinweis“ von Wolfgang Lehmann zu lesen: … “ Die Schwimmabzeichen … unterliegen dem Markenschutz. Nur Mitglieder des Bundesverbandes zur Förderung der Schwimmausbildung -BFS, Schulen, Unis, uniformierte Verbände und die Schwimmmeister sind autorisiert, diese Abzeichen zu nutzen.“ …
Handelt es sich hier um eine bewusste Fehlinformation oder sind die Kommunikationswege im DSV zu verworren? Der Geschäftsführer des BFS, Lothar Oberlehberg bestätigte mir noch einmal den Beschluss der BSF-Mitgliederversammlung vom vergangenen Herbst, der den BvAP berechtigt, die besagten Prüfungen abzunehmen und die Abzeichen auszugeben … und das sei unwiderruflich. Auch ließ er durchblicken, dass man innerhalb des BFS mit den DSV-Alleingängen keineswegs glücklich ist.
Nebenher konnte ich in den vergangenen Wochen zwei wichtige Repräsentanten der Kultusministerkonferenz-Sport kontaktieren. Sie bestätigten mir übereinstimmend, dass die inhaltlichen Arbeiten zu derartigen Regeländerungen weitestgehend von den betreffenden Sportverbänden vorbereitet und ausformuliert werden, um dann von den staatlichen Stellen mehr oder weniger „durchgewunken“ zu werden. Hier macht es also im Interesse der nächsten Schwimmanfänger Sinn, auch bei den staatlichen Seite am Ball zu bleiben.

Die irritierten Pädagogen halten die Forderung nach der Grobform einer Schwimmtechnik  in Verbindung mit dem Verbot von Kombinationsübungen oder Freistilbewegungsformen im Hinblick auf frühe Wassersicherheit und vielseitige Schwimmausbildung übereinstimmend für pädagogisch unsinnig, für nicht kind- bzw. entwicklungsgerecht und sehen darin letztlich auch keine Fortschritte für den Schwimmsport und das Rettungsschwimmen. Insofern fragt man sich, warum hier der DSV als größte gemeinwohlorientierte Schwimmorganisationen für alle Schwimmanfänger sofort eine unnötige Hürde aufbauen will, die unzählige Kinder bis weit in die Grundschulzeit hinein eher demotivieren als motivieren werden. Und die Misere im Spitzensport wird dadurch sicherlich auch nicht beendet.
Aus Sicht der Pädagogen besteht ihre Aufgabe darin, Kindern im Schwimmunterricht zunächst gleichzeitig eine möglichst weitreichende Wassersicherheit, gepaart mit Freude am Wasser und an der Bewegung sowie dem Erwerb einiger wichtiger Sozialkompetenzen zu vermitteln. Schwimmen wird als Kulturwerkzeug für alle betrachtet, auch als Grundlage für sämtliche Wassersportarten und Basis für spätere Lebensqualität in Bezug auf das Freizeitverhalten. In welchen Bewegungsmustern geschwommen wird, ist im Basisbereich sekundär – alles, was zur individuellen Sicherheit und Freude beiträgt, ist zunächst erlaubt und wird erst später (mit fortschreitender Sicherheit und Konzentrationsvermögen) in sportgerechte Bahnen gelenkt, es wird also entwicklungsgerecht gelehrt, so, wie in allen anderen Lernbereichen.
Daher will man weiterhin in diesem einzigartigen, weil in einem „anderen, nicht selten beängstigenden Element“ angesiedelten Fachbereich den besonderen pädagogischen Anforderungen gerecht werden und nicht vordergründig als Talentlieferant des Schwimmsports fungieren.
Zusammen mit den besorgten Sportpädagogen richte ich daher als Begründer der Aquapädagogik und BvAP-Präsident im Interesse der zukünftigen Schwimmgenerationen folgende Bitte an die involvierten staatlichen Stellen, insbesondere die KMK-Sport:
“ Lassen Sie bitte nicht zu, dass nur im Interesse des Sport- und Rettungsschwimmens für alle Schwimmanfänger zusätzliche Hemmschwellen installiert werden. Lassen Sie bitte nicht zu, dass  sehr früh sicher und vielseitig schwimmenden Kindern die Belohnung verwehrt wird, weil sie (noch) nicht sportgerecht schwimmen. Verhindern Sie bitte, dass auf Grund der vorgesehenen Änderungen viel Zeit mit überflüssigen Diskussionen zwischen frustrierten Kindern und Eltern sowie „Schwimmstilfetischisten“ unter Trainern, Schwimmmeistern und Lehrern vergeudet wird. “

Gern nehme ich an Diskussionen oder Anhörungen zum Thema teil.

Mit freundlichen Grüßen
Uwe Legahn
 

15.12.2014

REISEBERICHT CHINA 2014

China in 18 Tagen, ja, tatsächlich schon die dritte China-Ausbildungsreise innerhalb von nur dreizehn Monaten, also ziemlich verrückt. Nun sieben Städte im Osten und Nordosten des Riesenreiches, nämlich Shanghai, Suzhou, Ruian , Zhengzhou, Shenyang, Tianjin und Peking. Mit Ausnahme von Ruian, was nach chinesischen Maßstäben als ein „kleiner Vorort“ von Wenzhou mit nur knapp drei Millionen Einwohnern gilt, sind die übrigen Städte alles unvorstellbar große Megazentren mit Einwohnerzahlen zwischen acht bis knapp 30 Millionen Einwohnern – da werden europäische Metropolen schnell zu Dorfgemeinschaften. Wird man nach den Höhepunkten der Reise gefragt, huschen hunderte Wahnsinnserlebnisse und ebenso viele kleine Begebenheiten durch den Kopf. War es der Hinflug im Airbus A-380? Waren es die riesigen Hochhaussiedlungen, der vollkommen chaotische wie reibungslos funktionierende Straßenverkehr, die nachts phantastisch beleuchteten Citys, die Longmen-Grotten, der Shaolin-Tempel oder der Teemarkt in Shenyang, die verbotene Stadt in Peking oder der Ausflug auf der großen Mauer? Waren es die unvorstellbaren Menschenmassen in jedem Airport und Bahnhof? War es die lebensgroße eigene Karikatur als Pappkamerad oder das Begrüßungsbanner in jedem Eingangsbereich der sieben tollen Schwimmschulbäder oder die Seminare und praktischen Ausbildungen der jungen Schwimmschulteams, die alle eine beeindruckende Wissbegierigkeit zeigten? Waren es diverse Übungsstunden des „Ausländers“, die genau so abliefen wie in Beckedorf – sogar nahezu lautlos und in denen (warum wohl?!) bislang superänstliche Kinder plötzlich problemlos mitmachten? War es der freundliche und herzliche Umgang innerhalb der Teams, vom Chef bis zur Putzfrau? Oder war es die überwältigende Gastfreundschaft, die bis in die Verehrung und Hofierung des ausländischen Gastes reichte, von dem wirklich jeder ein gemeinsames Foto haben musste? Waren es die Unterkünfte, ausschließlich 4- oder 5-Sterne-Hotels? Waren es die Galaempfänge mit viel Presse- und TV-Auftrieb in ebensolchen Hotels, wiederum als Ehrengast hervorgehoben, interviewt und hundertfach mit allen Gästen abgelichtet? Waren es die Einblicke in die chinesische Geschichte, die mir der Dolmetscher in Zhengzhou gab – ein Jurist mit Doktortitel, im Hauptberuf Dozent für Verwaltungsrecht an der dortigen Universität? Waren es die durchaus reizvollen Widersprüche zwischen aktueller Maoverehrung, zur Schau gestelltem Reichtum, buddistischem Glauben und praktiziertem Kapitalismus? War es die Gewissheit, dass das Aquapädagogikbuch in Kürze gleich in zwei chinesischen Ausführungen (für Lehrer und Eltern) jeweils mit der DVD zur Veröffentlichen kommen wird – angeblich als erstes Buch zu diesem Thema in ganz China? Nein, ich kann beim besten Willen keinen Punkt hervorheben – kann nur dankbar sein und mich darüber freuen, dies alles erleben zu dürfen und bereits die nächsten Einladungen mit zurück gebracht zu haben. Der bisherige Blick durch´s Schlüsselloch auf dieses Riesenreich ist wahrlich großartig – und ich darf zukünftig noch mehr davon sehen, wieder als Einzelperson unter echten Freunden und nicht als herdenmäßig vorangetriebener Pauschaltourist. Ein wirklich großes Glück! Und weil Bilder mehr als viele Worte sagen, will ich versuchen, so schnell wie möglich eine Zusammenfassung von Fotos sowie eigenen und TV-Aufnahmen zu erstellen, um sie in unseren Schwimmschulen zeigen zu können.

 

 

 22.07.2014

Viele Ertrinkungsfälle sind vermeidbar!

 

Alle Jahre wieder: Sommerwetter, Badewetter, Schwimmkatastrophen!

Am 21. Juli wurde über 18 Wochenend-Badeopfer berichtet. Es folgt das kollektive Wehklagen der etablierten Schwimminstitutionen. Erneut sind alle anderen für die Misere verantwortlich – aktuell der angebliche Leichtsinn der Opfer, während man in den letzten Jahren meist das weiter zunehmende schwimmerische Unvermögen als Unfallursache benannte, das wiederum vorwiegend mit Bädersterben und finanziellem Mangel begründet wurde.Damit ist die Pflicht erfüllt, kann man sich entspannt zurück lehnen.

Fehlanzeige bei der Bereitschaft, Inhalte, Ziele und Organisation des eigenen Schwimmunterrichts auf den Prüfstand zu stellen. Vor dem Hintergrund der Schwimmsicherheit also großer Leichtsinn bei den Experten und weit weniger bei den Opfern!

Man erkennt zwar, dass sich zunehmend Schwimmschüler mangels vorheriger allgemeiner Bewegungs- und Wassererfahrung in ein für sie völlig unbekanntes, beängstigendes Element begeben. Aber gleichzeitig lässt man dabei selbst die elementarsten sportpädagogischen Grundsätze außer Acht, macht damit auch heute noch zögerliche Anfänger zu Unterrichtsopfern.

So bleibt oftmals speziell den jungen Menschen, die offensichtlich den größten Bedarf an Einfühlungsvermögen und pädagogischem Geschick, an Zuwendung, Verständnis und Geduld ihrer Ausbilder haben, der Lebens- und Freizeitraum Wasser lebenslang verschlossen. Diese Opfer wagen sich meist erst im Rentenalter – nach den ersten ernsthaften Rückenproblemen – erneut an das Schwimmen heran.

Nur eine kleine Gruppe Betroffener, die man getrost übersehen kann? Nein! Schwimmexperten sind sich weltweit einig: Jedem statistisch erfassten tödlichen Ertrinkungsfall sind mindestens hundert traumatisierte Unfallopfer und eine weit größere Zahl von ängstlich gewordenen, gemachten Antischwimmern hinzuzufügen. Diesem Personenkreis ist endlich Beachtung zu schenken.

Nur wenige aufrichtige Sportpraktiker, die sich von keinem Präsidium einen Maulkorb anlegen lassen, benennen die Misere. Stellvertretend für sie steht die Aussage des ehemaligen DSV-Olympiatrainers Ralf Beckmann aus dem aktuellen Aquapädagogik-Lehrfilm:

„Die Tatsache, dass in Deutschland immer mehr Kinder gar nicht oder nicht ausreichend zu sicheren Schwimmern ausgebildet werden, ist ein hochkarätiger Bildungsskandal mit zunehmend individuellen Todesfolgen. Dem kann gar nicht früh genug entgegen gewirkt werden, so wie es zum Beispiel in der Aquapädagogik propagiert und praktiziert wird.“

Es gibt also eine bewährte Alternative – man könnte etwas ändern, wenn man nur wollte.

Wäre man bereit, die eigenen Unterrichtskonzepte zu durchleuchten und über Reformen nachzudenken, wenn nötig alte Zöpfe abzuschneiden und einiges auf den Kopf zu stellen, wäre sogar eine kurzfristige Lösung des Problems machbar.

Doch vor allem im deutschsprachigen Raum klammert man sich bislang in den oberen Funktionärsebenen der gemeinwohlorientierten Schwimmorganisationen in seltener Eintracht an vermeintliche Generalkompetenzen, die es mit allen Mitteln zu verteidigen gilt. Neue Ansätze werden ignoriert oder bekämpft. Selbst die Aussicht auf wesentlich früher zu erkennende Talente führt zu keinem Sinneswandel.

Gleichzeitig wird auch aus den Führungsetagen des Sports heraus von den Sportlern immer mehr Aggressivität gefordert – was aus pädagogischer Sicht zweifelhaft erscheint. Nimmt man die Kindersicherheit ernst, ist es nötig, sich dafür zumindest offensiv einzusetzen und das Problem nicht hinter untertänigen Artigkeiten zu verschleiern. Auch ist eine besondere Rücksicht auf empfindsame Sportfunktionäre unangebracht, denen es bisher gelang, jede Kritik mit dem Hinweis auf Tonlagen, Stilfragen oder Formalien vom Tisch zu wischen.

Beispielsweise wurden von Seiten der Sportschwimmer unter dem Vorwand der Rezension Referatsmanuskripte und Lehrfilme zur Aquapädagogik angefordert und danach die zugesagten Veröffentlichungen verweigert. Die größte Rettungsschwimmorganisation teilte der Presse mit, dass man selbst nach einem Buch aus den fünfziger Jahren unterrichtet und ließ gleichzeitig feststellen, dass im neuen Aquapädagogikbuch keine neuen Erkenntnisse zur Aqupädagogik zu finden sind – einzig mit der Absicht, die Aufnahme des Bundesverbandes für Aquapädagogik -BvAP in die BAG Kindersicherheit zu verhindern.

Nicht nur böse Zungen fragen daher, ob man die eigenen Ausbilder durch imaginäre Scheuklappen vor neuem Gedankengut „beschützten“ oder gar entmündigen muss oder neue Ideen nur so lange unterdrücken will, bis man sie als eigene Erfindung heraus bringen kann. In jedem Falle geht derartiges Verhalten zu Lasten der Kindersicherheit, fordert weiterhin unnötige Opfer.

Aquapädagogik ist inhaltlich zunächst auf entwicklungsgerechtes, sicherheitsrelevantes Lernen fokussiert und lehrt die wenig kindgerechten Bewegungsmuster des Sportschwimmens erst im späteren Verlauf der Ausbildung. Die Kinder erlangen jedoch durch unbemerktes, in spielerischer Form gestaltetes und sehr intensives Gefahrentraining ihre vielfach bestaunte Wassersicherheit – und das bereits im Alter von drei bis fünf Jahren.

Die Schreckreflexumkehr steht dabei an erster Stelle. Sie bewirkt zuverlässig, beispielsweise bei einem plötzlichen Sturz ins Wasser so zu atmen, dass ein „verschlucken, husten, würgen“ mit daraus resultierender Panik die Betroffenen nicht zu Opfern werden lässt. Dieser Moment ist zweifellos nach wie vor mit weitem Abstand der häufigste Beginn von Ertrinkungsfällen.

Beim neu geschaffenen Watersafetytest wird der „Sturz ins Wasser“ unter realistischen, vergleichbaren Bedingungen simuliert.

Die Testpersonen haben drei, im Notfall überlebenswichtige Aufgaben zu erfüllen, welche

  1. das reflexartige Ausatmen beim Fallen und Eintauchen,
  2. die sofortige Orientierungsfähigkeit unter Wasser und
  3. direkt daran anschließend die Fähigkeit des passiven Schwimmens nachweisen sollen.

Der Watersafetytest macht einerseits die Sicherheit von vielfach noch unter- fünfjährigen Kindern, die nach dem Konzept der Aquapädagog ausgebildet wurden, offenkundig und zeigt ebenso, dass sie für „Normalschwimmer“ meist unerreichbar bleibt und nicht selten selbst Sport- und Rettungsschwimmern fehlt.

Aquapädagogik basiert auf einer über 40jährigen Erfahrung im Schwimmsport, im professionellen Rettungsschwimmereinsatz, im staatlichen Schuldienst und der Arbeit in einer großen Hamburger Schwimmschule. Fachbücher und Lehrvideos in mehreren Sprachen sowie weit über 100 Vorträge und Ausbildungsseminare in aller Welt verbreiteten das Konzept bis nach Südamerika, New Zealand und China.

Mehr zur Aquapädagogik, zu ihrem Erfinder Uwe Legahn sowie zu Filmausschnitten des Lehrfilms und des Watersafetytests unter www.aquapaedagogik.org.

Kontakt zu Uwe Legahn per Mail unter autor@aquapaedagogik.org .

 

Bädersterben einmal anders betrachtet:

Innovative Gegenwehr und Antworten für den Fall der Niederlage.

Wenn die Existenz eines Schwimmbades zur Disposition steht, setzen regelmäßig kollektives Wehklagen und Schuldzuweisungen an alle anderen ein. Mit dem Ziel, das Kulturgut Schwimmbad als besonders förderungs- und erhaltenswerte Einrichtung für unsere Gesellschaft herauszustellen, wurde im Jahr 2010 von den etablierten Schwimmorganisationen das „Aktionsbündnis Pro Bad“ gegründet. Dem betroffenen Beobachter zeigt sich hier leider das gleiche Bild: Es werden vorwiegend die Versäumnisse der anderen angeprangert – es mangelt an der Bereitschaft, „in den eigenen Laden zu schauen“, so wie es bereits 2006 der ehemalige DSV-Nationaltrainer Ralf Beckmann anmahnte. Unter diesen Umständen wird man weiterhin zuschauen müssen, wie munter umgewandelt, privatisiert, stillgelegt oder abgerissen wird.

Die Erfahrung zeigt, dass es im Kampf um den Baderhalt für „schließungswillige“ Kommunalpolitiker oder Kämmerer einen großen Unterschied macht, ob sie sich einer unmotivierten Laufkundschaft oder einer entschlossenen Schar engagierter Stammkunden gegenüber sehen, die mit allen erlaubten Mitteln für die Existenz ihres Bades kämpfen will. Ich bin davon überzeugt, dass viele Bäder nur dann überleben werden, wenn sie attraktive, regelmäßige und nachhaltige Angebote für Eltern und Kinder bereitstellen können – im Sinne einer langfristigen engen Kundenbindung ganzer Familien.

Als inhaltliche Lösung bietet sich die Aquapädagogik an, das die Wassersicherheit von Kindern entscheidend steigert. Das Konzept wird seit vielen Jahren propagiert, erfolgreich praktiziert und in Büchern und Filmen präsentiert.

Zum langfristigen Erhalt der Bäder tragen vereinzelte Show-Events (z. B. Kino im Pool), kurzlebige Trendsportangebote und Gelegenheitsaktivitäten nicht wirklich bei. Als Highlights durchaus wirksam, werden sie kaum ein ansonsten langweiliges, inhaltsleeres Allerweltsangebot in einem in die Jahre gekommenen 08/15-Bad überstrahlen können.

Hinzu kommt, dass Goldener Plan und goldene Zeiten sowie der Status „Arme-Leute-Sport“ in Bezug auf das Schwimmen längst Vergangenheit sind. Im Bewusstsein der aufgeklärten Bürger ist das Schwimmen heute die teuerste  Kernsportart – weniger für den einzelnen Besucher als vielmehr für die Allgemeinheit -, weil sie nun mal den allergrößten finanziellen Aufwand für ihre Sportstätten benötigt. Auch erkennt man heute ganz allgemein den Wert des Schwimmunterrichts, vor allem hinsichtlich des Aspekts Kindersicherheit. Man sieht ihn als grundlegende Basis für alle anderen Wassersportarten sowie als Tor zu mehr Lebens- und Freizeitqualität – und weniger als Talentlieferant des Schwimmsports.

Wenn man sich jedoch im heimatlichen Schwimmbad aus unterschiedlichen Gründen nicht gut aufgehoben fühlt – vielleicht sogar erlebt, dass der erste Schwimmunterricht immer noch nach Uraltmethoden begonnen und nur für vermeintliche Talente fortgeführt wird –, sieht man den so genannten „Gemeinwohlorientierten Sport“ fortan in einem anderen Licht. Die Ursache für den unverantwortlichen Teilunterricht ist der Öffentlichkeit kaum bekannt: Übungsstunden werden immer mehr nach den Erfolgen im Leistungssport vergeben – eine Zwickmühle für die Sport- und Rettungsorganisationen. Im Ergebnis spielt dort der Unterricht nicht selten die Rolle des ungeliebten fünften Rads am Wagen, das nur Platz beansprucht und „zu wenig einbringt“.

Dieser Punkt birgt noch weitere Gefahren: Erstens gehen in Folge dieser pädagogisch unsinnigen Praxis nicht nur viele abgeschreckte und frustrierte Kinder, sondern auch deren Familien verloren – und zwar bereits vor der Türschwelle des Schwimmsports, nicht selten sogar jedes organisierten Sports. Diese Gruppe wendet sich also nicht Jahre später vom Sport ab – viel schlimmer: sie taucht dort gar nicht erst auf!

Zweitens sollte man sich immer wieder daran erinnern, wer die Hauptlast des deutschen (Schwimm-) Sports trägt. Sie wird nach wie vor von unzähligen ehren- oder nebenamtlichen Übungsleitern geschultert, die mit unendlichem Idealismus den nächsten Generationen dienen. In den allermeisten Fällen sind es diejenigen, die in ihrer Jugend keineswegs mit Talent gesegnet waren, sondern sich ebenso „talentfrei“ wie ehrgeizig und beharrlich bis in die Liga „Ferner wurden an Land gespült“ durchgekämpft haben und diese wertvolle Lebenserfahrung nun an ihre Schützlinge weitergeben. Da erscheint die Prognose einleuchtend, dass sich der Übungsleitermangel langfristig noch weit mehr dramatisieren wird, wenn man weiterhin normal veranlagten Kindern mittels unsozialen Aussortierens den Zugang zum Sport verwehrt.

Allein aus diesen Gründen sollten im „eigenen Laden“ schleunigst alte Zöpfe abgeschnitten und die Weichen auf Zukunft gestellt werden – vorausschauend auch in den Bädern, in denen heute das Thema Schließung (noch) keine Rolle spielt.

Als Realist wird man erkennen, dass selbst mit besten inhaltlichen Reformen nicht jedes Bad vor dem Aus zu retten ist – in vielen Fällen deshalb nicht, weil die vorhersehbaren Renovierungskosten schnell in die Millionen klettern, was die Kommunen überfordert.

Da bietet sich jedoch eine Alternative an:

Man nehme mit „nur“ rund einer Million Euro einen Teilbetrag des ansonsten nötigen Etats und baue damit ein Kleinbad, das sich selbst im privatwirtschaftlichen, „kommerziellen“ Bereich rechnet.

Im Süden Hamburgs ist seit einem Jahr ein derartiges Bad in Betrieb. Es ist im 10-Km-Umkreis von fünf Normalschwimmbädern umgeben und für die Schwimmschule DELPHIN gebaut, in der die Aquapädagogik entwickelt wurde. Private Investoren, Bäderbetriebe und Kommunalpolitiker aus dem In- und Ausland staunen seither vor allem über folgende Aspekte:

  • Der Betrieb wird, mit Ausnahme eines geringen EU-Baukostenzuschusses, durch keinerlei öffentliche Zuwendungen unterstützt.
  • Es wurde bereits im ersten Betriebsjahr auskömmlich bewirtschaftet.
  • Das Bad ist täglich von 8.00 bis 21.30 ausschließlich durch Gruppenunterricht belegt.
  • Annähernd Tausend Gäste besuchen das Bad wöchentlich – hauptsächlich in den Bereichen Baby- und Kinderschwimmen sowie Aquafitness.
  • Familiengerechte Angebote bewirken langjährige Kundenbindungen.
  • Alle Gäste unterzeichnen mindestens Halbjahresverträge.
  • Dank hausinterner, exzellenter Ausbildung wird das Personal entsprechend gut bezahlt.
  • Unterricht im Sinne der Aquapädagogik ist hier seit 35 Jahren gängige Praxis.

Der Erfolg: Kinder lernen sehr früh sicheres und vielseitiges Schwimmen, sind weit vor dem Schuleintritt im Wasser zu Hause und haben dann bereits eine Wassersicherheit erlangt, die normalen Alltags- und „Pseudoschwimmern“ unerreichbar bleiben wird.

Nebenbei bemerkt: Die entscheidenden, andersartigen Inhalte der Aquapädagogik lassen sich im Unterricht jeder Altersgruppe und in jedem Bad als zusätzliche Lebensversicherungen zum Nulltarif integrieren! Das heißt: Die Kindersicherheit ließe sich überall entscheidend verbessern – und das völlig kostenneutral. Man müsste lediglich ein wenig Lernbereitschaft und Interesse an neuen Entwicklungen einbringen.

Letztlich wäre angesichts klammer Kassen in den Kommunen abzuwägen:

Renoviert man ein heruntergekommenes Bad mit riesigem Aufwand? Macht man es ersatzlos zu – mit allen bekannten negativen Folgen? Oder setzt man einen bedeutend geringeren Betrag für die Errichtung eines Kleinbades ein? In diesem Fall würde ein enormer Zuwachs an Kindersicherheit entstehen. Zusätzlich wären mit Hilfe der Aquafitness angesichts des demographischen Wandels in Sachen Prävention und Reha gleichwertige Erfolge für die ältere Generation machbar.

Uwe Legahn ist Sportpädagoge mit über 35 Jahren Praxis im staatlichen Schuldienst, im Leistungssport Schwimmen und gleichzeitig in seiner privaten Schwimmschule in Hamburg. Den Begriff der AquaPädagogik kreierte er 2000 in seinem ersten Buch „Im Wasser zu Hause“. Er ist Leiter der DELPHIN-Akademie für Aquapädagogik (DAAP) in Hamburg sowie Initiator und Präsident des Bundesverbandes für Aquapädagogik (BvAP).

Uwe Legahn hat ein umfangreiches Lehrfilmprojekt zur Aquapädagogik fertiggestellt. Es wurde bereits ins Englische übersetzt, 14 weitere Sprachvarianten sind aktuell in Arbeit. Der Film wurde im Juni 2012 durch die deutsche Gesellschaft für Pädagogik und Information e. V. (GPI) – im Rahmen des EU-unterstützten Comenius-EduMedia-Wettbewerbs – mit dem Comenius-Siegel für pädagogisch, inhaltlich und gestalterisch herausragende Bildungsmedien mit hoher didaktischer und medialer Qualität ausgezeichnet.

Den Trailer zum Film findet man auf der Startseite, Infos und Fotos zum neuen Schwimmschulbad unter www.schwimmschule-delphin.de.

Vietnam

Bài học về Nước “Aquapedagogic” được viết bởi Uwe Legahn

Aquapedagogic mô tả phương pháp dạy bơi hiện đại theo phương pháp định hướng tiếp cận trẻ. Năm 2000, Uwe Legahn, giáo viên PE ở Hamburg, định nghĩa Aquapedagogic trong cuốn sách của ông là: „Ở nhà trong nước“ để nhấn mạnh cách tiếp cận sư phạm là căn bản trong các khái niệm giảng dạy hiện đại.

Trái ngược với hầu hết các phương pháp giảng dạy ở Đức về dạy bơi ếch – là kiểu bơi phức tạp nhất – kỹ thuật chính và chủ yếu cho lứa tuổi học bơi sớm nhất là xung quanh lớp 1, Aquapedagogics được dựa trên các giai đoạn phát triển của trẻ em và bắt đầu dạy bơi ở tuổi mầm non từ 3 đến 4 tuổi. Trong giai đoạn đầu của học bơi, các khía cạnh về an toàn và giáo dục cơ bản rất quan trọng bên cạnh việc giảng dạy những kỹ thuật bơi chính xác.

Aquapedagogics, trái ngược với các phương pháp thông thường, dựa trên sự giáo dục không bị gián đoạn, như bơi của trẻ em đến các môn thể thao cạnh tranh, và một trong những mục tiêu là làm cho trẻ em bơi lội an toàn trong giai đoạn trước khi đến tuổi đi học.

Vấn đề trọng tâm trong Aquapedagogics là an toàn, nghĩa là „kỹ thuật sống sót“, được so sánh với các thành phần của xe ô tô chẳng hạn như túi khí, đai an toàn, tựa đầu và vùng đầu và đuôi xe (vùng dễ va chạm).

Giảng dạy những kỹ thuật này, trẻ em sẽ bơi an toàn và linh hoạt lâu dài trước tuổi đi học.

Trẻ em có cuộc thi nhiều năm với bạn của chúng, do đó chúng tự tin và có kỹ năng xã hội.

Những trẻ em này có thể xử lý những tai nạn nhỏ xảy ra hằng ngày với các kỹ năng dễ dàng và lường trước được nguy cơ xảy ra, trong khi trẻ em không có kỹ năng thường không đối phó tốt và bị tổn thương hoặc tệ hơn.

Aquapedagogics là phương pháp định hướng chính tới việc phòng ngừa tai nạn. Aquapedagogics đang cố gắng chứng minh khái niệm giáo dục bơi lội an toàn và lành mạnh và giảm số lượng tai nạn gây tử vong hoặc chấn thương tâm lý trong nước.

Các thành phần an toàn:

Đảo ngược các phản xạ hoảng loạn (hít vào) tương tự như túi khí và là kỹ thuật sống sót quan trọng.

Một phản ứng điển hình trong giây phút đầu tiên khi rơi xuống nước là không có khả năng di chuyển hoặc thở. Hít vào là trạng thái khi thở của một người, nó sẽ không là vấn đề gì khi ở trên cạn, nhưng nó có thể gây tử vong khi ở trong / dưới nước. Vì vậy, một người bơi lội chưa qua đào tạo sẽ luôn luôn hít vào khi ở dưới nước, như vậy sẽ làm cho nước tràn vào hệ hô hấp. Điều này không chỉ gây tổn thương mà còn làm cho phản ứng hoảng loạn tăng lên.

Do dó, Đảo ngược các phản xạ hoảng loạn là một mục tiêu chính trong Aquapedagogics.

Khuyến kích trẻ thường xuyên cúi đầu (hoặc thậm chí chìm cả khuôn mặt) dưới nước và thở ra hết khi ở dưới nước (thổi bong bóng). Trong thời gian ngắn, thở ra hay còn gọi là thổi bong bóng sẽ trở thành một phản ứng tự động. Do đó, thổi bong bóng được yêu cầu trong mọi trường hợp như trong khi bơi, nhảy, lặn. Nhờ vậy thổi bong bóng sẽ trở nên tự nhiên như hơi thở.

Trong chương trình học bơi ví dụ: 7 tuần, 3 buổi một tuần, trẻ em úp mặt xuống nước và thở ra khoảng 1500 lần. Sự lặp đi lặp lại đảm bảo sự đảo ngược phản xạ hoảng loạn.

Đảo ngược phản xạ hoảng loạn là sự sống còn tương tự như phản xạ thở ở trẻ mới sinh. Khi các yếu tố quan trọng của việc thở được kiểm soát và đảm bảo, hầu hết các vấn đề gặp phải trong nước sẽ được xử lý một cách dễ dàng.

Đai an toàn trong bơi lội là khả năng nổi người. Hầu như mọi tình huống trên mặt đất cho phép „con người” nghỉ phục hồi và tiếp tục thở sau khi nghỉ. Một kỹ thuật được so sánh là cần thiết trong nước, nhưng ít khi được giảng dạy, do đó đã xảy ra những hậu quả thảm khốc.

Trẻ em phải được dạy để nghỉ ngơi trong nước, để có thể nghỉ phục hồi và giải thoát mình khỏi tình huống nguy hiểm. Aquapedagogics dạy cho trẻ phản ứng nhanh khi vô tình bị rơi xuống nước, làm thế nào để nổi ngửa, nghỉ ngơi, phục hồi và tiếp tục đẩy mình hướng tới nơi an toàn với năng lượng tối thiểu.

Nổi ngửa cũng là gối tựa đầu trong bơi lội.

Đầu là bộ phận nặng so với cơ thể, nổi ngửa là một trong những kỹ thuật đơn giản nhất, nhưng kỹ thuật này rất quan trọng trong khi bơi cho lứa tuổi dưới 5 tuổi.

Đầu của trẻ em và trẻ mới biết đi chiếm khoảng 1/4 kích thước của cơ thể trong khi tỷ lệ ở người lớn là chỉ về 1/8, tức là đầu tương đối lớn và nặng. Trong khi theo chiều dọc, nó không có vấn đề gì trong việc cân đối trọng lượng. Tuy nhiên, giống như khi bơi ếch, một đứa trẻ cần phải nâng cao đầu so với mặt nước để thở. Nhưng cổ và cơ vai chỉ có thể giữ vị trí trong thời gian ngắn. Vì vậy, bơi ngửa là lựa chọn hợp lý để nghỉ ngơi hoặc di chuyển về phía trước mà không mệt mỏi.

Bơi sấp chỉ cần thiết khi mới bắt đầu, di chuyển hoặc định hướng. Trong giai đoạn này, hầu hết trẻ em di chuyển bằng cánh tay trong khi bơi ếch, trong khi chân sẽ là bánh lái hoặc di chuyển trong hầu hết các kỹ thuật bơi. Kỹ thuật này là thích hợp cho nhóm tuổi nhất định và áp dụng một cách tự nhiên.

Vùng dễ va chạm (ví dụ như đầu và đuôi xe ô tô)
Bơi lội là một việc phức tạp với các bài tập luyện với tần suất và cường độ cao, do đó xây dựng một vùng dễ va chạm để sử dụng trong các hoạt động trong thời gian giải trí.

Độc lập và tự chịu trách nhiệm chỉ có thể được xây dựng nếu trẻ em xây dựng dần dần.

Trẻ em được dạy các quy tắc cơ bản sớm như:
– Chúng có thể tự nhảy hoặc leo trèo trong nước nếu:
– Chúng chắc chắn rằng ngón chân của chúng chạm xung quanh các cạnh của bể bơi
– Chúng nghĩ trước rằng chúng sẽ làm gì khi ở trong nước
– Chúng phải chắc chắn là không có ai / không có cái gì trong nước, nơi chúng muốn nhảy
– Chúng biết nhảy đủ xa từ cạnh của bể bơi.
– Chúng không bao giờ nhảy quá gần người khác nhằm tránh gây tổn thương cho họ.

Bằng cách làm theo và liên tục áp dụng các quy tắc này, nguy cơ bị tổn thương hoặc gây tổn thương cho người khác được giảm thiểu và trẻ em được chuẩn bị tốt nếu bơi ở bể bơi hoặc hồ bơi công cộng, nơi huyên náo và đông người.

Một lớp học với tần xuất hoạt động cao có thể xuất hiện sự hỗn loạn, thậm chí vô kỷ luật, giống như thành phố Paris trong giờ cao điểm. Tuy nhiên, nếu tôn trọng các quy tắc và quy định thì sự hỗn loạn được giảm thiểu. Giám sát phù hợp và tự tin vào khả năng của mình là quan trọng. Như câu nói: nếu bạn có thể lái xe trong thành phố Paris, bạn có thể lái bất cứ nơi nào!

Vì vậy, nếu trẻ em học bơi theo khái niệm Aquapedagogic, chúng đã học được cách sử dụng vùng dễ va chạm và có thể đối phó được trong điều kiện bão tố.
Aquapedagogics dựa trên việc giảng dạy và kinh nghiệm của Uwe Legahn trong suốt thời gian dài như 1 giáo viên PE, huấn luyện viên bơi lội cạnh tranh, vận động viên bơi lội cạnh tranh và cầu thủ chơi bóng nước, nhân viên cứu hộ, diễn giả trình bày nhiều bài thuyết trình ở các hội thảo và là chủ sở hữu của một bể bơi lớn tại Hamburg.

Bản quyền Uwe Legahn 2008 C

Weblinks:

Officiel Homepage of BvAP,  Bundesverbandes für Aquapädagogik

Officiel Homepage Delphinakademie für Aquapädagogik

 

Arabia

 

  عصرنة تعليم  السباحة أو مايسمى بأكوبداكوجيك

 

                ان  تعلم السباحة في سن مبكر يمكن الأطفال في وقت وجيز من اكتساب الثقة و

التعرف  على مختلف تقنيات السباحة .                                                                   ابتداءا من ألثالثة يمكن للاطفال الشروع في تلقى دروس السباحة. في  سن الرابعة يتعودون على التحرك فى الماء وشعور بألثقة الكاملة فى الماء,  أما في سن فاءن الأطفال مهاراتهم مدهلة.

 

ان نجاح هدا المنهج في تعليم السباحة معتمد على مجموعة من التقنيات و اللعب وحركات متعددة متناسب مع سن الأطفال ونموهم العقلى و الجسدى.

 

 

  ان الهدف من هده الدروس هو ضرورى للحياة لأكتساب السلامة , وضرورته تماثل ضرورة حزام السل ,الوسادة الهوائية ومجموعة من التقنيات المهمة في السيارة العصرية

 

       ان تعليم السباحة المعاصرةأكوبداكوجيك يمكن الأطفال من اكتساب خبرة في السباحة ويحمسهم       لتعلم أكثر من دون اجهاد نفسى أو جسدى .

 

كمأن بدأ هده الدروس غير مرتبط بسن معين أو بخبرة معينة.

 

 

    الناتجة

 

    تراجع الحوادث التى تقع في الماء كالغرق ,الناتجة عن تصرف فئات من مختلف الأعمار الدين يمتلكون شهادات   رمزية ويضنون أن لدهم الخبرة الكافية لممارسة السباحة .

 

ان الأستاد ؤف لكان تعمق في الأكوبداكوجيك لتصاحب طريقته في تعليم السباحة, وهدا في مضمون كتابه الأول الدي  ا صدره سنة2000 تحت اسم في الماء كبيتي .

 

 

 

 

    نصف وقت الأفلام التعليمية لتربية المائية

 

    وفي سنة 2000أصدر الأستاد لكان كتابين وأعطى مجموعة من المحضارات وندوات على المستوى

 

 العالمي ليعرف بالأكوبداكوجيك بالآضافة  الى فلمين قصرين,  يعريفون بالطرق الجديدة الدي كانت ناتجتها ناجحة في تعليم السباحة للأطفال من السن الثالثة الى سن الخامسة في مشاهد مدهلة  بالاضافة  الى ترجمة هده المقدمة الى 20 لغة

  www.aquapaedagogik.org

    ولكن فى السنوات الأخيرة تزايد الطلب من الممارسين لتعليم السباحة العصرية من داخل المانيا

وخارجها, الى المزيد من الصور الحية  لتعرف أكثر على ما يحدث خلف الكواليس لتحقيق نجاح هدا

  المنهج كما يريدون التعرف على كيفيات اكتساب الأطفال لثقة  والقدرات  الأستتنائية في سن مبكر.

 

في بداية شهر يونيو حزيران بعد سبعة اشهر  من الأستعداد والنجاح في ألحصول على الممولين  والمصورين  و الأطفال الناسبين لهده التجربة , عشرة أطفال من سن الثالثة , واحد  سنتين, واواحد فى                  سن الخامسة.                                                                                                           وبفضل الرعاية السخية من شركة باناسونيك  ثم تصوير باستمرار من ثمانية كاميرات تحت الماء, واثنين             فوق الماء .                                                                                                                     لقد تمكن فريق التصوير من الأستعداد لعمله , عن طريق متابعتهم لدروس السباحة عند الأطفال الحالين            كدلك تقنيات الأطفال الأكبر سنا. ان المستفدين من التعلم وطريقةالأداء يقديمون طريقة نمودجية                         لتدريس ممايتيح فرصة كبيرةلأنشاء الفلم النهائي,  المتضمن  لمجموعة  من الوثائق   الواقعية و

   المفهومة في مجال تعليم السباحة. 15يونيه هو اليوم الأخير من الدورة التدربية  ثم سيتم استخراج    من 150 ساعة من لقطات في اجازة. للبحث عن تسلسل المناسب ثم سيتم انجاز التعليق الصوتي المرافق للفلم .  كما سيتم قريبا في المانيا مع ثلاثة كاميرات لانجازحوارات مع خبراء في التربية , الطب  ,وعلم النفس  والاقتصاد ومستويات مختلفة  من الرياضة .لأن هده الأراءمهمة لأعطاء الفلم المزيد من الأهمية.            في نوفمبر سيتم تقديم الفلمين في همبورغ للمستفدين  اللصحفين  و المهنين     بعد دلك سيتم مرافقت الفلم  بالغات متعددة

 

 

 

Poland

Uwe Legahn Aqua-pedagogika

Pojęcie Aqua-pedagogiki oznacza nowoczesne, dostosowane do potrzeb dziecka zajęcia

pływania. Hamburski pedagog sportu Uwe Legahn ustanowił  to pojęcie w roku 2000 w

swojej książce „Im Wasser zu Hause” (W wodzie jak w domu) aby podkreślić pedagogiczny

charakter swoje innowacyjnej koncepcji zajęć.

W przeciwieństwie do tradycyjnego, niemieckiego modelu nauczania pływania, które

rozpoczyna się z reguły w szkole podstawowej nauką trudnego koordynacyjnie stylu

klasycznego, Aqua-pedagogika zwraca się ku początkującym w wieku dziecięcym i

przedszkolnym uwzględniając stan ich indywidualnego rozwoju. W tej wczesnej fazie

nauczania zaniedbuje się świadomie wykonywanie prawidłowych ruchów pływania

sportowego, kładąc nacisk na aspekty bezpieczeństwa i podstawowe zasady pedagogiki

sportu. W przeciwieństwie do konserwatywnych zajęć pływania Aqua-pedagogika proponuje

zwarty system nauczania i kursów od pływania niemowląt do początków pływania

sportowego, w którym istotnym celem etapowym jest bezpieczne, dostosowane do potrzeb

rozwojowych dziecka pływanie w wieku przedszkolnym. Istotne jest tutaj bliskie

rzeczywistości przekazywanie uczniom komponentów bezpieczeństwa, określanych w

zbliżeniu do podobnych znaczeniowo pojęć nowoczesnej branży motoryzacyjnej Legahn

określa jako: „Poduszka powietrzna”, „Pas bezpieczeństwa”, „Zagłówek” i „Strefa zgniotu”.

Dzięki temu już przed przystąpieniem do szkoły dzieci stają się dosyć pewnymi pływakami.

Dodatkowym ich osiągnięciem jest wieloletnia przewaga w stosunku do rówieśników, rozwój

wiary we własne siły i zdobywanie kompetencji socjalnych.

Codzienne przeszkody, których doświadczają normalni pływacy wszystkich grup wiekowych

prowadzące do wzrostu statystycznej liczby wypadków nie są postrzegane przez te dzieci

nawet jako sytuacje zagrożenia. Aqua-pedagogika to postęp w profilaktyce

przeciwwypadkowej. Jako kluczowa, sprawdzona koncepcja kształcenia i wychowania oraz

całościowego wspierania bezpieczeństwa i zdrowia, przyczynia się do zmniejszenia ilości

utonięć i prawie utonięć wraz z ich wieloletnimi traumatycznymi konsekwencjami.

KOMPONENTY BEZPIECZEŃSTWA

„Poduszkę powietrzną” Aquapedagogiki stanowi odwrócenie odruchu strachu,

niezawodnie ocalające życie w sytuacji bezpośredniego zagrożenia i zapobiegające

większości wypadków. Jako reakcje organizmu podczas „sekundy strachu” wymienia się:

zesztywnienie, niezdolność do działania, zaparty oddech – powietrze zostaje zatrzymane. Nie

zauważa się przy tym odruchowego wdechu  – mającego miejsce przed blokadą oddychania –

będącego w wodzie koniecznym i decydującym o przeżyciu w wodzie momentem,

nieistotnym na lądzie. Niepewni i nie wyćwiczeni pływacy podczas nagłego zanurzenia w

ułamku sekundy wciągają boleśnie wodę do dróg oddechowych. Wywołuje to

natychmiastową panikę prowadzącą do wypadków. Dlatego też odwrócenie odruchu strachu

jest priorytetowe w Aqua-pedagogice. Udaje się to niezawodnie jeśli w krótkich odstępach

czasu dzieci wykonują świadome i samokontrolowane próby nurkowania z aktywnym i

silnym wydechem w momencie zanurzenia. Z pozycji dziecka wydech (dmuchanie) stanowi

również oczywistą, integralną część każdego skoku. Dzieci nurkują i tuż przed wyjściem z

wody za każdym razem w odpowiednim czasie wydmuchują mocno powietrze. Przy

organizacji zajęć pływania odpowiadających zasadom Aqua-pedagogiki  – np:

siedmiotygodniowe kursy dla początkujących z trzykrotnymi lekcjami w tygodniu – w tym

relatywnie krtkim okresie czasu dochodzi do około 1500 prób nurkowania powodujących

niezawodne odrwrócenie „odruchu strachu”.

Wniosek: Początkujący nabywają jakoby drugi rodzaj odruchu oddechowego –

charakterystycznego dla niemowląt – będący quasi „ubezpieczeniem na życie”. Dzieci

osiągają prawie stuprocentowa pewność w wodzie i suwerennie radzą sobie z krytycznymi

sytuacjami.

Zdolność pasywnego pływania plasuje się na drugiej pozycji w komponentach

bezpieczeństwa Aquapedagogiki i jest określana jako „pas bezpieczeństwa” w wodzie.

Wszystkie aktywności na lądzie dają różnorodne możliwości uspokojenia się i pozostania

pasywnym, aż do czasu, w którym podjęcie kolejnego wysiłku jest możliwe. W wodzie, gdzie

szybko może dojść do poważnych dramatycznych sytuacji, początkujący nie mają możliwości

nabrania sił co zbyt często ma tragiczne konsekwencje.

Dzieci powinny być w stanie odpoczywać w wodzie, żeby móc poradzić sobie w

niebezpiecznych sytuacjach. Już podczas pierwszych godzin, bezpośrednio po drobnych

niepowodzeniach przekazuje się początkującym właściwe zachowania, umożliwiające

uspokojenie się w wodzie i minimalnym nakładem sił wykonanie ruchów napędowych. Jeśli

jest to konieczne, dzieci uczone są tylko pływania pasywnego ale mimo to pewnego. Pozycja

na grzbiecie doskonale się do tego nadaje.

W myśl Aqua-pedagogiki pozycja na grzbiecie jest „zagłówkiem” pływania. Trzy- do

pięciolatków, mających niekorzystny stosunek wielkości głowy do ciała, uczy się leżenia w

wodzie na grzbiecie za pomocą adekwatnych do ich wieku ćwiczeń i zadań. Ten kto pracuje z

dziećmi wie, że u niemowlaka głowa stanowi 1/3 wielkości ciała, podczas gdy u dorosłego

jest to tylko 1/8. Docelowa grupa wiekowa jest zdecydowanie bliższa niemowlakom, niż

osobom dorosłym. Oznacza to, że dzieci w tej fazie rozwoju mają nadal dużą i ciężką głowę

w porównaniu do reszty ciała W pozycji pionowej mogą ją długo i wytrwale balansować na

szyi. W ograniczonym wymiarze udaje im się w pozycji poziomej na brzuchu (np: podczas

pływania „żabką”) unieść głowę ponad poziom ciała – w tym wypadku wody. To zadanie

utrudniają również słabe mięśnie karku i obręczy barkowej, a także niekorzystne dźwignie.

Dlatego też pływanie na grzbiecie nadaje się dla omawianej grupy wiekowej zarówno jako

pływanie dystansowe i wytrzymałościowe, ale także jako pływanie pasywne i

kompensacyjne. Pozycja na brzuchu staje się mniej lub bardziej istotna w fazie startu,

orientacji i końcowej. Ruchy rąk odpowiadają przy tym pływaniu „żabką”, a ruchy nóg

zbliżone są do naprzemianstronnych ruchów kraulowych, tworząc naturalną i łatwą do

opanowania kombinację.

 

Pływanie jako „Strefa zgniotu” (ścisku)

Formy organizacyjne z ćwiczeniami o dużej intensywności nazywane pływacką „Strefą

ścisku”  znajdują zastosowanie zarówno w perspektywie późniejszej przyjemności kąpieli, jak

również w sensie praktykowanej ekonomii sportu.

Samodzielność i odpowiedzialność kształtują się tylko w sytuacjach ich wymagających.

Dzieci uczą się różnych podstawowych zasad:

– każde dziecko może samo wchodzić lub wskakiwać do wody

– przed skokiem do wody należy zahaczyć się stopami o krawędź basenu i intensywnie

pomyśleć o tym co będzie się robiło po wskoczeniu do wody. Potem zorientować się czy jest

w wodzie wystarczająco miejsca! Dopiero teraz następuje skok, daleko od twardego brzegu

do „miękkiej” wody.

– nikt nie może wskakiwać za blisko innych dzieci bo może to być bolesne dla obojga.

W ten sposób udaje się zminimalizować ryzyko i jednocześnie przybliżyć dzieciom warunki

panujące na kąpieliskach. Obserwatorom, na pierwszy rzut oka wydaje się to być

nieuporządkowanym i chaotycznym, przypominając paryski, wieczorny ruch uliczny, który

przy zachowaniu zasad przebiega płynnie i bez zakłóceń. Odwagi! Powiedzenie

„ Ten kto w Paryżu potrafi jeździć potrafi to wszędzie”- jest sprawdzone. Ten kto uczy się

zgodnie z koncepcja Aqua-pedagogki, ze „strefa ścisku” włącznie, szybko poczuje  się „ w

wodzie jak w domu”.

Aqua-pedagogika opiera się na wieloletnich doświadczeniach Uwe Legahna jako nauczyciela

szkolnictwa państwowego, trenera pływania i piki wodnej, ratownika na wyspie Sylt,

kierownika hamburskiej szkoły pływania i referenta prowadzącego kursy o tematyce

pływania początkowego.

 

Na dowód zdobytych umiejętności, jako motywacja i nagroda dla dzieci Uwe Legahn

stworzył trzystopniową skalę bezpieczeństwa (Sicherheits  – Check) Aquapedagogiki majaca

ścisły związek z elementami koncepcji.

 

Skala bezpieczeństwa i umiejętności Aquapedagogiki służy jako dowód zachowania

pewności w wodzie i wszechstronnej umiejętności pływania. Dodatkowo w dostosowanej do

dzieci formach ćwiczeń zostaja sprawdzone odpowiednie zachowania w krytycznych, bliskich

rzeczywistości sytuacjach – od improwizowanego wpadnięcia do wody, poprzez plywanie

pasywne i aktywne z zadaniami nurkowania włącznie, Az do samodzielnego wyjścia z wody

na brzeg.

W tej fazie szkolenia świadomie nie kładzie się jeszcze nacisku na nauczanie ruchów

sportowych technik pływackich!

 

SKOKI PŁYWANIE NURKOWANIE

PODCZAS

PŁYWANIA

DALSZE

OBOWIĄZKOWE

„EXTRA”

A Skok z wydechem

+zanurzenie całej

twarzy +

natychmiastowa

kontrole wzrokowa i

słowna1

Ok.30 sek pasywnie+

25m aktywnie bez

zew. utrudnień

Zanurkować pod

małą przeszkodą

np: Poolnoodles

Na zakończenie

wdrapać się na

brzeg lub pływającą

matę

B Przewrócić się do

wody jak pień w

lekkim dodatkowym

ubraniu2.

„Niezorganizowane”3

pływanie pasywne 1

min +50 m aktywnie

Nurkowanie 4 z

ok. 4 krokami w

chodzie na rękach

lub oburącz

przesunąć krążki

na dnie

Z napłynięcia

przedostać się przez

przeszkodę5

C W pełnym ubraniu6

skok+ 10m

nurkowania na

odległość+

„Pożegnanie

pływaka”- płynąc

zdjąć ubranie.

Przepłynąć

„niezorganizowanie”

200m w 15 min z

min. pięciokrotną

zmianą pozycji

grzbiet – brzuch

Jak  w B tylko w

nieregularnych

odstępach +

stanie na rękach i

fikołek blisko

dna.

Jak w B tylko z

ciągłym

pozdrawianiem

(przybiciem

„piątki”) innym

uczestnikom kursu7.

 

A Bez przerwy od skoku poprzez pływanie pasywne i aktywne oraz dodatkowe

nurkowanie aż do samodzielnego wyjścia z wody.

B Jak powyżej bez przerw

1

Funkcjonalny sprawdzian odwrócenia odruchu strachu: po wynurzeniu natychmiastowe mówienie, otwarcie

oczu (bez przecierania)

2

Np. T- Shift lub spodenki

3

Funkcjonalny sprawdzian „Strefy zgniotu””: Radzenie sobie z ewentualnymi zderzeniami w wodzie

4

Jeśli to możliwe w wieku przedszkolnym na głębokość ok. 1.3 m lub na głębokość „od stóp do głów” . Przy

niedostatecznej głębokości wody dołączyć dodatkowe zadania nurkowania.

5

Większy, niestabilny przedmiot np: pęk  „makaronów” (Poolnudel – Buendel)

6

Sweter i dżinsy

7

Symuluje sięganie na wysoki brzeg lub łódź

C Skoki, pływanie, nurkowanie i pozdrowienia nonstop. „Pożegnanie pływaka” i zdjęcie

dodatkowego ubrania po krótkiej przerwie jako druga część w ramach tych samych zajęć.

Porównanie Aquapedagogiki – podejście tradycyjne, dzisiaj stosowane

AQUAPEDAGOGIKA PODEJŚCIE TRADYCYJNE

Wcześniejsze pływanie próbne daje dzieciom

i rodzicom większą pewność podjęcia dobrej

decyzji. Ewentualny strach zostanie

zażegnany i początek kursu będzie radośnie

oczekiwany.

Nie jest praktykowane. W szczególności

dzieci bojaźliwe i nieśmiałe widzą zbliżające

się zagrożenie i blokują często na początku

kursu.

Dzieci mogą rozpoczynać już w wieku

przedszkolnym, czyli od ok. 3 lat i adaptują

się do wody wcześniej niż ich rówieśnicy.

Dzieci rozpoczynają naukę w wieku

szkolnym – ok. 6 lat, często jednak mając 8-9

lat.

Podstawa sukcesu jest zaufanie kursanta do

nauczyciela. Powstaje ono przede wszystkim

przez bezpośrednia pomoc w wodzie tak

często i tak długo jak potrzeba. Zaufanie

nauczycielowi przechodzi w zaufanie do

otaczającej wody kończąc się zdrową wiara

we własne siły.

Nauczyciele prowadzą zajęcia z brzegu

basenu i dyrygują ćwiczących, nierzadko

aluminiową tyczką. Dzieci czują się przy tym

jako bezradni odbiorcy poleceń. Z ich

perspektywy nauczyciel jest nie budzącym

zaufania „olbrzymem” znajdującym się poza

woda i ich zasięgiem.

Całościowe podejście pedagogiczne przy

którym uwzględnia się indywidualny stan

rozwoju dziecka. Dzieci uczy się

odpowiednio do ich osobistych możliwości i

nie trzeba dopasowywać indywidualnych

procesów motorycznego uczenia żadnym

sztywnym planom. Wniosek: mniej nacisku

na wynik, mniej frustracji.

Plan nauczania jest konsekwentnie

dotrzymywany. Stan indywidualnego

rozwoju i motorycznej dojrzałości dziecka

jest często pomijany. Dzieci łatwo ulegaja

przy tym naciskowi z niebezpieczeństwem

frustracji i blokady.

Intensywne, projektowe zajęcia w

decydującej fazie nauki samodzielnego

pływania.. Zajęcia 3 razy w tygodniu

umożliwiają szybką naukę.

Niebezpieczeństwo zapominania nauczonych

elementów i rozwinięcia strachu jest

zdecydowanie mniejsze. To co później jest

przydatne w szkole –sensownie połączone ze

sobą jednostki lekcyjne – sprawdza się tym

bardziej przy poznawaniu nowego, obcego

elementu.

Zajęcia 1 raz w tygodniu. Przez dłuższe

przerwy miedzy zajęciami dzieci zapominają

wyuczonych ruchów i łatwiej powstają stany

lękowe. Poruszają się sławne dwa kroki do

przodu i jeden do tyłu.

Odwrócenie odruchu strachu i pływanie

pasywne są centralnymi i ważnymi dla życia

umiejętnościami, z którymi konfrontuje się

dzieci od samego początku, konsekwentnie

ale z wyczuciem. Wynikiem jest szybka i

skuteczna adaptacja do wody oraz pewne

pokonywanie codziennych przeszkód.

Eksponowanie znaczenia tych umiejętności

jest bądź nieznane lub gra role podrzędną.

Zajęcia są zbyt mocno ukierunkowane na

prawidłowe wykonywanie ruchów

pływackich, a aspekty bezpieczeństwa,

konieczne w każdym wieku są

zaniedbywane.

Wysoka intensywność ćwiczeń przez

wielokrotne przepływanie krótkich

dystansów, wczesna odpowiedzialność za

własne czyny przy pozornie

nieuporządkowanym pływaniu. Podczas

Pozornie bardzo uporządkowane zajęcia Ida

na niekorzyść intensywności. Skoki i

nurkowanie SA proponowane rzadko jako

tzw. „próby odwagi”. Skutek: dzieci

utrzymują się w prawdzie na powierzchni

kursu ma miejsce ok. 500 kontrolowanych

skoków i ok. 1000 prób nurkowania.

wody, ale nie są nadal w niej pewne i w

nieznanych sytuacjach szczególnie

zagrożone.

Bezpieczeństwo przez wszechstronne

zadania motoryczne i sytuacyjne. Dzieci uczą

się w sposób adekwatny do wieku.

Szczególnie ciężki do nauki i wymagający

dobrej kondycji styl klasyczny gra

początkowo podrzędną role.

Metodyka nauczania koncentruje się wokół

najtrudniejszej koordynacyjnie techniki, stylu

klasycznego. Z tego powodu, że

przedszkolaki są jeszcze niezdolne do jego

opanowania, pływanie początkowe

rozpoczyna się znacznie później.

W nagrodę za dobre uczestnictwo w

zajęciach dzieci mogą pływać w „cieńszych

skrzydełkach”, schować się głębiej pod

wodę, a na zakończenie zajęć wykonać „lot”

to pokonuje strach i wzmacnia

bezpieczeństwo i pewność siebie.

Starsze i odważne dzieci radzą sobie dobrze

z wydawanymi im poleceniami typu

„…robimy teraz” albo „Ty zrobisz

teraz…”.Dzieci ostrożniejsze i bojaźliwe

kończą często jako „bojące dudki”. Co

więcej, często powstaje w tym wypadku

negatywne nastawienie do całego sportu.

Kontynuacja stwarza pewność i

bezpieczeństwo. Dotyczy to osoby

kontaktowej, stałości grupy i godziny zajęć.

Praca na zmiany, niestałość grup utrudniają

powstanie bazy zaufania.

Przyjazne dzieciom otoczenie (temp. wody,

powietrza, wygląd basenu) sprzyja powstaniu

przyjaznej atmosfery zajeć.

Często temperatura powietrza i wody jest

zbyt niska, dzieci nie czuja się swobodnie i

nie mogą się skoncentrować.

Naturalna i konsekwentna nauka zasad

zachowania w wodzie i nad wodą nie

wyklucza radości i przyjemności z zajęć.

Dzieci zdobywają w tych pierwszych

godzinach szkoły, kompetencje socjalne

poprzez doświadczenia nauki w grupie. To

odbija się często pozytywnym echem w

rzeczywistości przedszkolnej i szkolnej.

Sztywne ramy nie pozwalają na

wypróbowanie zasad gry. Uczenie się na

pamięć zastępuje, uczenie sytuacyjne.

Odznaczenia są tylko pozytywnym efektem

dodatkowym. Na czoło wysuwa się wspólne

zdobywanie umiejętności i przyjemność z

różnorodnych aktywności w wodzie.

Zdobycie odznaczenia jest często

najważniejsze. Nie określa ono jednak

rzeczywistego poziomu umiejętności.

Obserwowane zajęcia. Jeśli warunki na to

pozwalają rodzice powinni mieć możliwość

obserwowania z zewnątrz wydarzeń na

basenie. To stwarza zaufanie, które jest

przekazywane z rodziców na dzieci.

Zajęcia na basenie często odbywają się za

„zamkniętymi drzwiami” , na który rodzice

nie mają wstępu. Nie mają oni możliwości

obserwacji i towarzyszenia temu ważnemu

procesowi nauki.

Tygodniowe kursy uzupełniające, aż do

początków pływania sportowego, następują

po kursie początkowym na „konika

morskiego” (Seepferdchen). Utrwalają one i

poszerzają zdobyte umiejętności.

Często nie ma żadnych kursów

uzupełniających lub są one proponowane

jedynie wybranym talentom. Wynik:

1. Dopiero co zdobyte umiejętności

zostają zatracane, a osoby

nadzorujące przeceniają rzeczywisty

ich poziom  – często z tragicznymi

konsekwencjami.

2. „Późnorozwojowcy” i dzieci

nieśmiałe często pozostają

niedocenione i niezauważone.

Dzieci gdzieś indziej sklasyfikowane jako

„bojące dudki” odbudowują równolegle do

nauki pływania wiarę we własne siły

i pewność siebie.

Przecenianie umiejętności dziecka

wątpliwymi próbami odwagi sprzyja

powstaniu negatywnego nastawienia do

sportu a także zachowań w czasie wolnym i

sposobów jego spędzania.

 

Copyright Uwe Legahn 2007

 

Italy

Pedagogia acquatica

Col termine pedagogia acquatica si intendono lezioni di nuoto adeguate alle esigenze dei bambini. Uwe Legahn, insegnante di educazione fisica di Amburgo, ha creato questa definizione nel suo libro “Sentirsi a proprio agio in acqua” del 2000 per sottolineare il fulcro pedagogico del suo innovativo programma di insegnamento.

Mentre le comuni lezioni di nuoto iniziano normalmente nell’età della scuola elementare con lo stile più difficile dal punto di vista della coordinazione – la rana – questa nuova pedagogia si rivolge ai principianti ancora nell’età dell’asilo e si adegua allo sviluppo da loro raggiunto. In questa prima fase di apprendimento si trascura di proposito l’esecuzione corretta delle sequenze motorie per concentrarsi su importanti aspetti legati alla sicurezza e su regole fondamentali di pedagogia sportiva.

Rispetto all’insegnamento classico, questa nuovo approccio consente di applicare un sistema unico ed ininterrotto che a partire dal nuoto per neonati arriva fino al nuoto agonistico e che considera un importante traguardo la capacità di nuotare in modo sicuro ma in base allo sviluppo motorio del bambino nell’età della scuola materna. È fondamentale insegnare le regole di sicurezza di importanza vitale, che Legahn definisce “airbag”, “cinture di sicurezza”, “poggiatesta” e “zona deformabile” prendendo a prestito dei termini legati alla sicurezza degli automobilisti.
In questo modo i bambini sono in grado di muoversi sicuri in acqua già prima del loro ingresso a scuola e si arricchiscono di importanti e diverse esperienze motorie. Ne risulta un vantaggio di più anni rispetto ai coetanei che si associa a uno sviluppo precoce della fiducia in sé e della competenza sociale. Imprevisti quotidiani di fronte ai quali dei normali nuotatori di qualsiasi età falliscono e che causano un aumento delle statistiche degli incidenti, di solito non vengono percepiti nemmeno come un possibile pericolo da questi bambini. Perciò questo nuovo approccio pedagogico rappresenta un progresso decisivo per quanto riguarda la prevenzione degli incidenti. Questo programma educativo contribuisce a ridurre il numero dei casi di annegamento e delle disgrazie, cui conseguono traumi lunghi e complicati.

Le componenti di sicurezza

L’ “airbag” di questo nuovo approccio pedagogico è l’inversione del riflesso di spavento che in caso di emergenza permette di evitare la maggior parte degli incidenti natatori salvando vite umane in maniera affidabile.
Parlando di reazioni corporee allo spavento, si citano solitamente l’irrigidimento, l’incapacità di agire ed il blocco della respirazione, dovuto al trattenimento dell’aria. Ci si dimentica del riflesso che spinge ad inspirare prima del blocco della respirazione come “fase di inizio”, che a terra è del tutto privo di significato, ma in acqua si rivela decisivo.
Se dei nuotatori inesperti ed insicuri finiscono improvvisamente sott’acqua, nella prima frazione di secondo inspirano l’acqua nelle vie respiratorie. Ciò provoca panico immediato, causa di incidenti. Per questo in questo nuovo approccio pedagogico l’inversione del riflesso di spavento ha una priorità assoluta. Si raggiunge questo scopo se i bambini in un tempo breve e ravvicinato compiono diverse immersioni controllate con espirazione attiva e potente nel momento dell’immersione stessa. Per i bambini l’espirazione diviene una componente naturale di ogni immersione. I bambini poi devono “nascondere” di nuovo la testa sott’acqua in mezzo alla vasca e prima di uscire dalla piscina – espirando sempre con forza al momento giusto.
Se anche l’organizzazione delle lezioni segue le indicazioni proposte dal nuovo metodo – ad es. corsi per principianti di sette settimane con tre lezioni a settimana – si arriverà in questo tempo relativamente breve a circa 1500 prove di immersione sufficienti a provocare l’inversione del riflesso di spavento. In poche parole: grazie all’inversione del riflesso di spavento, i principianti acquisiscono una specie di secondo riflesso innato di protezione della funzione respiratoria, paragonabile a un’assicurazione sulla vita, proprio come il riflesso di protezione della funzione respiratoria, innato nei neonati. I bambini acquisiscono una sicurezza quasi totale in acqua e sono in grado di reagire senza problemi in situazioni critiche.

La capacità del nuoto passivo è al secondo posto tra le componenti della sicurezza ed è la “cintura di sicurezza” in acqua.
Tutte le attività a terra offrono diverse possibilità di risparmiare le fatiche, di riposarsi e di proseguire passivamente finché si sono raccolte nuove energie. Ma proprio in acqua, dove la situazione può divenire drammaticamente seria, ai principianti non si insegna la possibilità di recuperare le forze benché ciò possa salvare la vita. Una manchevolezza che purtroppo troppo spesso ha conseguenze tragiche.
I bambini dovrebbero essere in grado di “riposarsi in acqua” per potersi destreggiare con successo in situazioni pericolose. Già durante le prime ore si insegna a tutti i principianti il comportamento corretto da assumere in caso di piccoli imprevisti quotidiani, che consentirà loro di tranquillizzarsi e di riprendersi in acqua e nello stesso tempo di produrre una spinta propulsiva con il minor sforzo possibile. I bambini imparano a nuotare in tutta sicurezza, se necessario solo passivamente. Inizialmente lo stile più adatto è il dorso.

Il dorso è considerato anche il “poggiatesta” del nuoto.
Dato che nei bambini di età compresa tra i tre ed i cinque anni la proporzione tra testa e corpo è ancora molto sfavorevole, bisogna servirsi di esercizi adeguati. Nei neonati la testa rappresenta un quarto dell’intero corpo, mentre negli adulti si riduce a circa un ottavo. La classe di età cui ci riferiamo è naturalmente più vicina ai neonati che agli adulti. Ciò significa che i bambini in questa fase evolutiva hanno ancora una testa molto grande e pesante rispetto al loro corpo. Nella normale vita quotidiana sono in grado di reggerla bene per un tempo prolungato. Ma sono in grado solo limitatamente di reggere la testa sopra il livello del corpo (quindi sopra l’acqua) se sdraiati orizzontalmente (per es. nuotando a rana). Del resto non glielo consentono neppure il collo relativamente corto, la muscolatura delle spalle e della nuca scarsamente sviluppata e i rapporti di leva sfavorevoli delle braccia. Perciò in questa classe di età il dorso è lo stile ideale per il nuoto di resistenza su distanze più lunghe, per il nuoto passivo e per il riposo.
La posizione a pancia in giù inizialmente si utilizza solo per le fasi di partenza, orientamento ed arrivo. I movimenti delle braccia assomigliano solitamente a quelli utilizzati per la rana, mentre quelli delle gambe ricordano lo sgambettare dei neonati o quelli della deambulazione, non è raro che si avvicinino ai movimenti delle gambe nel crawl. Si tratta quindi di una forma mista facile da apprendere perché naturale e corrispondente allo sviluppo motorio del bambino.

Nuotare con “zona deformabile”.
Sia in previsione della prossima stagione balnearia che per motivi pratici, fin dall’inizio si esercitano intensamente dei comportamenti che si possono definire “zona deformabile” del nuoto.
L’autonomia e la responsabilità crescono solo praticandole. Perciò i bambini imparano fin dall’inizio delle regole base molto importanti:
ogni bambino si tuffa o scende nella vasca da solo;
prima di tuffarsi ci si deve tenere ben saldi al bordo vasca con le dita dei piedi concentrandosi su ciò che si vuole fare in acqua; poi si controlla esattamente se c’è posto sufficiente in acqua; solo a questo punto ci si tuffa – naturalmente il più lontano possibile dal bordo vasca;
nessuno si deve tuffare troppo vicino ad altri bambini, perché può essere molto doloroso per entrambi!
In questo modo si riesce a minimizzare drasticamente il rischio e ad abituare i bambini il più presto possibile ed in modo realistico alla confusione della spiaggia. In un primo momento agli osservatori ciò può sembrare disordinato o addirittura caotico, richiama alla mente il traffico parigino serale, eppure osservando le semplici regole adatte ai bambini, il tutto si svolge senza panne e in completa sicurezza. Bisogna avere il coraggio di provare. Si dice: “Chi sa guidare a Parigi, può farlo ovunque!”, questa massima è sicuramente giustificata. E chi impara a nuotare secondo il nuovo approccio qui presentato, compresa la “zona deformabile”, si troverà presto a suo agio in acqua e in tutta sicurezza!

Questa pedagogia acquatica si basa sulla lunga esperienza di Uwe Legahn, insegnante nella scuola pubblica, allenatore di nuoto e pallanuoto, soccorritore sull’isola di Sylt, direttore di una scuola di nuoto ad Amburgo, organizzatore e relatore di seminari centrati sui temi legati al nuoto per principianti.
Per provare le abilità acquisite e come motivazione e ricompensa per i bambini Legahn ha sviluppato un Test di sicurezza su tre livelli, che si collega ai contenuti della pedagogia acquatica.

Test di sicurezza della pedagogia acquatica
di Uwe Legahn

Questo test di sicurezza su tre livelli consente di verificare l’acquisizione di sicurezza in acqua e l’abilità natatoria. Si esamina il comportamento corretto in situazioni critiche con esercizi adatti ai bambini – si parte dalla caduta in acqua, si passa poi al nuoto passivo ed attivo compresi esercizi di immersione fino all’uscita dalla vasca.
In queste fasi precoci di apprendimento si trascura di proposito la coordinazione motoria!

Tuffi Nuoto Immersione
nuotando Altri extra
obbligatori
A
* Tuffo con espirazione +
immersione di tutto il viso +
“controllo immediato della vista
e della parola” *1 Nuoto passivo
per ca. 30 sec. + 25 m
nuoto attivo senza
ostacoli esterni Passare in immersione
attraverso un piccolo
ostacolo
(ad es. tubo galleggiante) Uscire sul bordo vasca
o su un tappeto rigido
B
*
* Con abiti leggeri *2 cadere
in acqua all’indietro come un
“tronco” + controllo immediato
della vista e della parola 1 minuto nuoto passivo +
50 m nuoto attivo in
gruppo“in modo
disordinato” *3 Immersione in profondità
*4 con 4 “passi sulle mani”
o spostando con entrambe
le mani degli anelli sul fondo Nuotando salire
su un ostacolo *5
C
*
*
* Con abiti pesanti *6 tuffo
Partenza + 10 m di immersione,
conclusione esame = “addio del
nuotatore” + svestirsi nuotando “in modo disordinato”
200 m in max 15 min.
con almeno 5 cambi
pancia/dorso
Come il precedente,
ma almeno per 5 volte
ad intervalli irregolari +
dopo ogni verticale una
capriola all’indietro o
in avanti ancora vicino
al fondo vasca Come il precedente,
ma almeno per 5 volte
+ “saluto” continuo
di tutti gli esaminandi
“battendo le mani” *7

A Senza interruzione dal tuffo, al nuoto passivo e attivo, all’immersione nuotando e
seguenti esercizi obbligatori fino all’uscita dalla vasca.
B Sempre senza interruzione.
C Senza interruzione tuffi, nuoto, immersione e saluto. “Addio del nuotatore” ed esercizio
dello svestirsi dopo una brevissima pausa come seconda unità all’interno di
un’esercitazione.

*1 Prova funzionale dell’inversione del riflesso di spavento: dopo l’emersione = il bambino
parla immediatamente aprendo contemporaneamente gli occhi senza mettere le mani sulla
faccia (non si strofina gli occhi!)
*2 ad es. maglietta e pantaloncini.
*3 superando possibili scontri (prova funzionale della zona deformabile.
*4 se possibile, almeno 1,3 m nell’età della scuola materna, o ca. la lunghezza compresa tra
le dita della mano e quelle dei piedi. In caso di profondità dell’acqua insufficiente, inserire
esercizi supplementari adatti, ad es. anticipare quello di immersione.
*5 ostacolo più grande instabile, ad es. “mazzo di tubi galleggianti”
*6 maglietta e jeans
*7 simula la presa di un bordo alto, di una riva o di una barca.

English: Aquapedagogy – Movie 2 DVDs – 49,90€

 

A new way of learning how to swim-

a large step towards greater safety for children.

Children from 3 to 5 years are able to swim much safer and more versatilely than most average swimmers !

This three-hour film is a step-by-step guide to be used by experts and laymen alike. It can generally be applied to any age group, in any type of pool.

The focus is on exceptional, child-oriented content that conveys fun, enjoyment and a high level of versatility. Playful safety training, exercises that specifically appeal to children´s creativity, and great freedom to try things lead to water safety in all kind of situations.

The emphasis is on the development of simple, natural forms of movement. Techniques required for competitive swimming are deliberately neglected at first. This is age-appropriate and anables children to quickly deal with apparently precarious situations.

The film reveals many ways of successfully teaching children to swim – without any pressure and without the requirement for practioners to be exceptionally good swimmers.

It consists of 2 DVDs.

The first DVD supplies background information on Aquapedagogy and introduces the concept´s particular characteristics, goals and contents.Additionally, five high-ranking experts from different fields stress the benefits of this proven taeching method.

The second DVD documents a regular swimming course carried out according to the concept´s guidelines – with twelve children, ten of them three-year-olds. It is virtual time-table with 25 sequences that makes individual course planning easy.

The film promotes early swimming lessons with the aim of turning children from three years onwards into safe self-sufficient swimmer. It shows how this goal can be effectively reached and encourages parents to take the necessary steps.

 PRICE : 49,90 €




Aquapädagogik – das Buch – 27,90€

„Aquapädagogik – früh, sicher und vielseitig schwimmen!“

von Uwe Legahn

ISBN 978-3-8334-7789-8,     www.aquapaedagogik.org,     27,90 €

 

Uwe Legahn, Sportpädagoge (Jahrgang 1947) blickt auf über 30 Jahre Praxis zurück,im Schuldienst und in seiner 1977 gegründeten privaten Schwimmschule.

Seine Erfahrungen als Aktiver und Trainer in den Disziplinen Schwimmen und Wasserball reichen bis weit in den Leistungssport hinein. Die Ausbildung finanzierte er sich mit Rettungsschwimmereinsätzen auf Sylt, während seiner Lehrertätigkeit leitete er zahlreiche Fortbildungen im Bereich Schulschwimmen.

Den Begriff Aquapädagogik entwickelte er bereits in   seinem ersten Buch „Im Wasser zu Hause“ (2000). Er gilt als entschiedener Kritiker des konservativen Schwimmunterrichts und hält regelmäßig Seminare und Vorträge zum Thema. Durch Referate in den USA, Argentinien und diversen europäischen Ländern ist seine Arbeit mittlerweile auch in internationalen Fachkreisen anerkannt.

Uwe Legahn ist Leiter der DELPHIN-Akademie für Aquapädagogik (DAAP) in Hamburg sowie Initiator und Präsident des Bundesverbandes für Aquapädagogik (BvAP).

Es funktioniert! Dreijährige können schwimmen lernen, Vierjährige fühlen sich im Wasser zu Hause und Fünfjährige verfügen bereits über nahezu totale Wassersicherheit!

Die Aquapädagogik macht es möglich: Sie fördert und fordert ohne zu überfordern, verlangt Anfängern kein dem Alter unangemessenes Lernverhalten ab und zwingt ihnen nicht die strengen Bewegungsmuster des Sportschwimmens auf. Das erfolgreiche Unterrichtskonzept lässt Kinder vielseitig und spielerisch in komplexe Bewegungsabläufe hineinwachsen und stellt entwicklungsgerechtes Schwimmen, sicherheitsrelevante Lerninhalte sowie vielfältige motorische Erfahrungen in den Vordergrund.

Der Autor zeichnet die Entwicklung seines Konzeptes nach, zeigt Rahmenbedingungen auf und erläutert Grenzen. Er stellt Inhalte, Ziele und Methodik vor, vergleicht sie mit herkömmlichen Ansätzen und liefert schlüssige Argumente für eine Abkehr vom konservativen Schwimmunterricht. Praktiker in Kindergarten, Schule, Verein und Hochschule, Bäderpersonal und selbst unterrichtende Eltern erhalten ein effektives pädagogisches Spezialwerkzeug an die Hand. Zahlreiche Übungsbeispiele werden durch tolle Über- und Unterwasserfotos ergänzt.

Ein Buch, das optimal auf den Unterricht mit kleinen Schwimmanfängern vorbereitet und Mut macht, neue Wege im Bereich Anfangsschwimmen zu beschreiten!



Deutsch: Aquapädagogik – der Film (Profiversion) 2 DVD´s – 49,90€

Die neue Art Schwimmen zu lernen –

ein großer Fortschritt in Sachen Kindersicherheit.

 Achtung! Diese DVD ist leider ausverkauft. Digitale Version zum Download erhalten Sie unter https://uwe-legahn.de/shop/

Bereits Drei- bis Fünfjährige  schwimmen  weitaus sicherer und vielseitiger, als es die meisten „Normalschwimmer“ je können werden!

Hier die allgemein verständliche Wegbeschreibung als  dreistündige Doppel-DVD – für den professionellen Einsatz und selbst unterrichtende Eltern – anwendbar in jedem Bad, in jeder Altersgruppe.

Ungewöhnliche, kindgerechte Inhalte, die neben Spaß und Freude immer situative Vielseitigkeit fördern, stehen im Fokus. Gespieltes Gefahrentraining, Übungen, die gezielt die kindliche Kreativität ansprechen und viel Freiraum zum Probieren sorgen für Sicherheit in allen „Wasserlagen“.

Schwerpunkt ist die Entwicklung einfacher, natürlicher Bewegungsformen,  auf sportgerechtes Schwimmen wird zunächst ganz bewusst verzichtet. Das ist kindgerecht und erlaubt Anfängern sehr schnell, sogar die scheinbar haarigsten Situationen souverän zu meistern.

Der Film eröffnet alle Möglichkeiten, kleinen Kindern erfolgreich und ohne Druck das Schwimmen beizubringen, auch ohne selbst ein(e) „Superschwimmer(in)“ zu sein.

Die erste DVD beleuchtet die entscheidenden Besonderheiten, Hintergründe, Inhalte und Ziele des Konzepts. Ferner unterstreichen fünf hochrangige Experten verschiedener Fachrichtungen die Bedeutung der Aquapädagogik.

Als 25-teiliger Leitfaden mit zwölf Kindern, davon zehn Dreijährige, dokumentiert die zweite DVD einen normalen Schwimmkurses nach dem Konzept der Aquapädagogik. So wird die Gestaltung des individuellen Lehrplans zum Kinderspiel.

Der Film animiert dazu, den Schwimmunterricht bereits im Kindergartenalter zu beginnen, damit Kinder früh, sicher und vielseitig im Wasser zu Hause sein können.

PREIS : 49,90 €